MYTHOLOGIE
Paragraphe 1
L'Égypte, la Grèce et le royaume des Hébreux sont inclus dans la mythologie. Mais, pour reconnaître nos origines les plus profondes, nous devons nous référer à l'Inde.
Paragraphe 2
L'Inde qui a connu plusieurs millénaires, partage ses époques en deux parties soit l'âge védique et l'âge puranique. Des manuscrits sacrés se font les interprètes de ces deux âges successifs, l'âge védique dans les Védas et l'âge puranique dans les puranas. Comme nous le savons, l'écriture fit son apparition dans le monde il y a environ trois mille deux cents ans. Donc les Védas ne peuvent espérer avoir beaucoup plus que trois millénaires. Toutefois, l'histoire a démontré qu'avant l'invention de l'écriture le message circulait de bouche à oreille. Nous pouvons alors remonter dans notre passé de cinq à six mille années et plus.
PÈRE
Paragraphe 3
Dans ces âges, les divinités, Agni, Surya, Indra pour l'âge védique et Brahma, Vishnou, Çiva, Ganeça, Skanda pour l'âge puranique divulguèrent le savoir et donnèrent la connaissance aux humains. Le tout s'engageant dans une ronde qui s'est étendue pendant des milliers d'années. Avant de représenter les divinités, nous regarderons plus en détail les Védas.
Paragraphe 4
Le mot «Véda» se traduit par savoir. Les Védas ( théorie ) ouvrent la porte de la connaissance ( pratique ). Les Védas sont des écrits, ils ne permettent pas l'atteinte de l'état intérieur ou la connaissance c'est dans ce contexte que l'humain traversa plusieurs millénaires.
Paragraphe 5
Ces écrits furent rédigés à la main par plusieurs divinités dans un style personnel. D'après certains passages, il se précise que chaque Véda serait né de l'haleine même des dieux. «Manu» aurait été un des premiers à recueillir les écrits. Plusieurs récits, plusieurs prières et plusieurs hymnes demeurent la source d'un rayonnement intérieur soit ancestrale ou contemporain.
Paragraphe 6
Remarquez qu’il est possible de décrire les paragraphes suivants comme un rayon de réceptivité. Certains spécialistes pourraient émettre des opinions différentes, dignes et respectables.
LES ÂGES
Paragraphe 7
L'âge védique administre quatre Védas.
Le Rig-Véda : Le Véda des strophes
Le Yajur-Véda : Le Véda des formules
Le Sama-Véda : Le Véda des mélodies
L'Atharva-Véda : Le Véda des révélations
Paragraphe 8
Le Rig-Véda, le plus ancien des manuscrits, comprend 1,070 hymnes. L'Atharva-Véda se constitue surtout de prières, tandis que le Sama-Véda, aussi un manuscrit, s'applique bien avec les chants. Les sacrifices et les prières forment les bases de l'Yajur-Véda.
Paragraphe 9
Chaque Véda comprend deux parties. Une collection de mantras que nous nommons «Sanhita» ainsi que des rituels et des illustrations que nous appelons «Brahmana». À chaque Brahmana s'attache un «Upanishad», des écrits que nous traduirons par mise en équivalence.
LES DIVINITÉS
Paragraphe 10
Chaque âge comprend trois divinités «Trinité» qui, par la suite, s'incarnent.
Paragraphe 11
«Indra» air, «Surya» ciel et «Agni» terre.
Paragraphe 12
Les divinités ont sûrement marqué les premiers instants d'existence sur terre, car Agni inventa le feu par la friction de deux morceaux de bois.
INDRA
Paragraphe 13
Le plus populaire, le dieu du temps «température» qui change un désert en un jardin. Krishna, un jour, vole un arbre à Indra et l'emporte dans un merveilleux véhicule «oiseau», le Garuda. Mais Indra lance la foudre et récupère cet arbre.
Paragraphe 14
Peut-être que les divinités auraient utilisé des moyens de transport et des armes bien avant que l'homme pense de le faire. Indra serait le jumeau d'Agni.
Paragraphe 15
Viens Indra, Toi! Que nous invoquons souvent de nos hymnes puissants comme des coursiers. Ami Indra du ciel tu descends, ta course propice courbe ici. Mais Indra à travers nous, tu penses, et nos libations deviennent ton breuvage. Nous, mortels, ne sommes qu'une seule portion de tes soins. Nous savons comment invoquer tes liens enchaînés dans ton paradis. Dans une incessante ronde de joie, nous te sommes dévoués.
Paragraphe 16
Par l'invocation des mortels, Indra serait né descendu du ciel.
Ce poème et les suivants relèvent un message dont la véritable manifestation daterait d'environ un minimum de cinq ou six millénaires.
Paragraphe 17
Veuillez noter que les poèmes furent tous composés en sanscrit. Les traductions ont altéré le charme, mais le sens demeure protégé.
Paragraphe 18
Dans un premier niveau, la poésie désigne l'élément auquel Indra, Surya et Agni se rattachent. Dans un autre niveau, elle indique leurs personnalités.
SURYA
Paragraphe 19
Méditons sur cette excellente forme de ce divin vivifiant pour en stimuler notre compréhension.
Paragraphe 20
Surya est consacré comme l'Être suprême. Il illumine la terre avec son bras en or que personne ne peut blesser. Il infuse l'énergie à toutes créatures. Surya a une épouse singe.
Paragraphe 21
Voici un poème dédié à Surya:
Paragraphe 22
Dominant les hauteurs, on aperçoit les rayons de l'aube. Ce soleil, que les hommes perçoivent comme le savoir de dieu. Avant que nous ouvrions tous les yeux, les étoiles s'évaporent comme des voleurs avec la compagnie de la nuit. Nation après nation, quelques rayons révèlent leur présence, reluisante de brillantes formes. Toi! Soleil, à jamais, tu voyages marquant tout avec hâte au-delà de nos possibilités humaines. Toi! Qui créa la lumière et avec elle tu éclairas l'univers entier.
Au-dessus de toutes vibrations, de toutes visions, de toutes races humaines et de toutes hospitalités des cieux; comme la lumière donnée qui scrute rapidement dans un monde tourbillonnant, pénétrant et élargissant ton espace céleste, mesurant nos jours et nos nuits, espionnant toutes les créatures. Surya, avec un canal de feu, voit la brillance de Dieu dans le jour. Avançant rapidement avec son chariot à sept juments qui s'accouplent d'elles-mêmes. Toi! Le resplendissant corps sphérique au-delà des tristesses, au-dessus de la lumière! Nous montons, Toi! Le Dieu des dieux.
AGNI
Paragraphe 23
Agni, le gardien de l'immortalité et le protecteur des cérémonies, positionne l'humain dans l'ouverture des voies de dévotion. Il épousa aussi une femme singe. Nous le représentons monté sur un bouc avec trois jambes, sept bras et deux têtes. Agni possède plusieurs noms:
Vitihitra : Celui qui sanctifie l'ouvrier.
Saptajihva : Celui qui a sept langues.
Paragraphe 24
Voici un poème sur la naissance et la vie d'Agni.
Grand Agni! Bien que ton essence s'unifie, tes formes sont triples, comme un éclair brille dans le ciel, comme un rayon de soleil doré. C'est dans le ciel que tu as eu ta première naissance; par l'art des sages habiles dans leur science sacrée. Jadis du ciel, tu es descendu vers les humains et tu demeuras citoyen de la terre.
Jaillis de la paire mystique, dans les mains des prêtres, dans un mariage joyeux; mais oh! ciel et terre, je vous le dis: l'enfant illégal qui dévora ses parents. Mais Agni est un dieu qu'on ne devrait pas juger. Il peut s'égarer et défier notre compréhension par des actions que notre raison ne peut transcender. Le seul juge de ce qu'un dieu doit faire.
Et encore, ce dieu orphelin survit: même si son infortunée mère expira trop tôt et ne put nourrir son enfant comme il en aurait eu besoin. Grand Agni, enfant merveilleux, grandit et profita.
Dieu de l'aura à la vue pétillante, aux cheveux enflammés, quand tu perces la tristesse à l'aube et que tu illumines le monde, le ciel et la terre, les dieux et les hommes fêtent. Dans chaque maison, tu es le bienvenu, possesseur de la maison du Seigneur. Comme un fils, un père, une mère, une soeur dans un tout, un ami parmi nous, par qui nos amis fidèles sont bénis.
Le messager rapide que tu appelas du ciel, qui emplit nos coeurs de race divine pour goûter la nourriture, pour entendre nos hymnes et pour couronner nos aspirations les plus chères. Tu es l'embryon du ciel, le pont qui surplombe la fissure profonde et vaste séparant le ciel et la terre et sur lequel, enfin, doit passer le bon pour le paradis.
Mais quand, grand dieu, dans ta rage, tu nous démontres ta force de destruction, dans une course furieuse, toutes les créatures s'enfuient. Tu équilibres tout ce que tu touches; les flammes nourries par le vent rugissent comme les vagues de l'océan en laissant une traînée de noirceur.
Mais Toi! Grand dieu, tu n'as pas toujours porté cette terrible forme, aimant plutôt reluire sur nos foyers avec une flamme plus douce et chérir les maisons ou on accueille ton art avec soin. Oui, Toi! Charmant tous les hommes bénis, qui d'un labeur infatigable a demandé ta nourriture avec amour, comme un bûcher de bois séché.
Paragraphe 25
L'ÂGE PURANIQUE
Les écrits puranas, plus récents sont compris dans deux grands volumes:Paragraphe 26
LE RAMAYANA ET LE MAHÂBHÂRATA
Quatre principaux thèmes y sont incorporés: la création et la destruction de l'univers, la généalogie et les règnes des dieux.
L'âge puranique possèdent sa Trinité qui, vous le comprendrez, se poursuivra dans l'âge védique. Nous pouvons retrouver les fondements encore aujourd'hui.
Brahma, Vishnou et Çiva.Paragraphe 27
BRAHMA
Le suprême, Brahma, est l'inséparable de la création. Brahma provient de Brih, qui se traduit par étendue. La création du monde se décrit par des hymnes dédiés à Brahma. Cet univers, le notre, était enveloppé de noirceur indiscernable sans connaissance.Paragraphe 28
À l'intérieur de cette noirceur, qui est une inséparable existence de Dieu, cinq éléments furent incorporés et par la suite la semence fut déposée dans les eaux.
Paragraphe 29
De cette semence émergea Brahma, l'ancêtre de tout. Alors Brahma, de son immaculée substance, conçut la femme qu'il nomma l'éclat de l'amour. De cette dernière apparurent quatre descendants. Brahma était heureux de les regarder.
Paragraphe 30
Nous racontons aussi une dispute avec un démon, mais Brahma lui dit:
Je suis la matrice de l'univers, sans commencement ni fin, la seule et unique existence de Dieu. Celui qui ne travaille pas avec moi n'obtiendra jamais la béatitude.
Paragraphe 31
Près du mont Mehru, sur une distance de mille deux cent quatre-vingts kilomètres de long, cent vingt-huit kilomètres de large et soixante-cinq kilomètres de haut se situe la terre de Brahma, prés de l'Himalaya. Comme les autres divinités, Brahma possède plusieurs noms, en voici un qui se démarque des autres.
Paragraphe 32
HIRANYAGARBHA
Celui qui vient de l'oeuf d'or.
Ce nom explique en lui-même la provenance des divinités. Paragraphe 33
VISHNOU
Le second dans la triade, Vishnou se traduit par le protecteur. Le monde se reproduit par lui. La terre de Vishnou aurait une circonférence de cent vingt-huit kilomètres, elle se situerait près du Gange.Paragraphe 34
Il y aurait entre dix et vingt-quatre incarnations de Vishnou. Mais deux sont très connues: Bouddha et Krishna. Vishnou possède quatre bras et quatre têtes.
Varana : Avatar-nain
Kurma : Avatar-tortue
Matsya : Avatar-poisson
Varaha : Avatar-homme-lion
Parasurama
Balarma
Rama Chandra
Paragraphe 35
LE MATSYA ET LE DÉLUGE
Un matin des disciples apporte de l'eau à Manu. Dans l'eau, il y a un petit poisson qui lui demande de le sauver de la loi des poissons «le plus gros mangeant le plus petit». En retour, le poisson protégera Manu du déluge.
Le petit poisson grandit et lorsqu'il se sent à l'abri de tout danger, il révèle à Manu la date du déluge et lui conseille de se construire une arche.
Le petit poisson conduit alors l'arche sur le versant «nord» de la montagne d'où Manu pourra surveiller la descente des eaux.Paragraphe 36
Ce thème est vraiment puisé de la culture indienne malgré sa ressemblance avec l'épisode dans l'Ancien Testament.
Paragraphe 37
AVATAR-NAIN
Les démons terrassent la planète. Vishnou, qui est alors un nain, va trouver les démons et leur demande une partie de terre. Les démons lui accordent la partie que couvrira son corps. Alors le Varana - avatar nain se met à grandir pour recouvrir la terre au complet.
Vishnou, par ses incarnations que nous appelons des avatars, marque la fin d'un Yuga «cycle» et le début d'un autre. Nous avons étudié ces cycles dans le chapitre des deux créations.
Avatar-Rama : Treta-Yuga
Avatar homme-lion : Krita-Yuga
Avatar Kurma : Dvapara-YugaParagraphe 38
ÇIVA
Çiva : Le destructeur des Démons.
Çiva : Le bienfaisant.Paragraphe 39
Puisque Brahma est le créateur et que Vishnou est le préservateur. Çiva se devait d'être le destructeur, mais comprenons nous bien, destructeur des mauvaises choses. Plusieurs écrits ont été composés pour célébrer les prières du joyeux Çiva. Nous le reconnaissons car Çiva a vécu comme un ascète. Il est toujours représenté avec un troisième oeil au milieu du front.
Paragraphe 40
Un jour, Brahma, lui voila ce troisième oeil et depuis la terre est entrée dans une ère d'obscurité, dans laquelle nous sommes toujours. Nous reconnaissons mille huit noms à Çiva, donc une possibilité de mille huit incarnations.
Paragraphe 41
Mahesvara : Le grand dieu
Tryambaraka : Le troisième oeil
Nataraja : Le roi de la danse
Diddharta : Celui qui atteint son but
Mritunjaya : Celui qui conquiert la mort
Ardhanar : Le Dieu à la moitié féminine
Trailokyavijaya : Le dompteur des trois mondes
Bhairava : Le redoutable
Vajra : Le grand dieu
Içvara : Le Seigneur
Dakshinamurti : Le sage
Paragraphe 42
FILS
GANEÇA
Ganeça, le plus âgé des fils de Çiva, est reconnu comme le dieu de la prudence et de la sagesse. Plusieurs livres et plusieurs cérémonies commencent par une invocation à Ganeça. Un nom composé d'Isa qui se traduit par chef ou Seigneur, et de Ghâna qui se défini par troupe désordonnée, marginale ou originale.Paragraphe 43
Ganeça est très populaire dans la région de Mumbai. Nous y rencontrons des temples, édifiés pour sa conscience, des temples encore en activité. C'est d'ailleurs dans un de ces temples qu’un enseignement fut échanger à des prêtres hindous, la manière de se réaliser ou la vérité, en 1987.
Paragraphe 44
Ganeça se reconnaît aussi comme le dieu des policiers, des étudiants, des écrivains et des commerçants. Nous le représentons avec une tête d'éléphant et il porte l'emblème de la sagacité.
Paragraphe 45
Plusieurs récits racontent sa naissance. Dans l'un d'eux, Parvati, sa mère, veut un fils, Dieu le lui accordera si elle entre dans une vie de sacrifices et de dévotion et si elle offre des fleurs aux pieds de plusieurs divinités pendant un an. Un jour, elle reçoit la récompense de sa dévotion. À cette occasion, toutes les divinités viennent pour voir l'enfant.
Paragraphe 46
Mais l'un des invités coupe la tête à l'enfant et tous pleurent, sauf Çiva, qui quitte les lieux et revient avec une tête d'éléphant.
Paragraphe 47
Il existe un autre récit: Parvati, après plusieurs bains pour se purifier, reçut un fils dans le creux de ses bras. Elle le laisse devant la porte pour avertir Çiva, son époux. Pendant ce temps, un démon coupe la tête de l’enfant. Çiva lui redonnera la tête du premier être vivant qu'il rencontrera, l'occurrence fut celle d'un éléphant. Six autres récits sont aussi mythiques.
Paragraphe 48
Ganeça n'a qu'une seule défense que nous appelons Ekdanta. Un jour, le disciple favori de Çiva vient pour le visiter, mais ce dernier est endormi. À la porte, il rencontre Ganeça, qui entre en discussion avec le disciple. Ganesh se met à tourbillonner et blesse le visiteur. Çiva, pour le punir, lui enlève une défense.
Paragraphe 49
Voici d'autres noms:
Ganapati : Chef des troupes
Vinayaka : Celui qui enlève les obstacles
Vighneswara : Seigneur des obstacles
Daikoku : Japon
Fudo : Japon -> L'Immobile
Vajrapani : Tibet -> Traces - Secrets
Guhyapati : Tibet -> Seigneur des secrets fils de Mahesh et Uma
Paragraphe 50
Nous attribuons à Ganeça le «Mahâbhârata» qu'il écrivit à l'âge de six ans, en dictée par «Vyasa».

Paragraphe 51
SKANDA
Admettons Skanda dans la Trinité. Skanda, le dernier des fils de Çiva porte aussi plusieurs noms. Sa naissance se veut assez mythique. Skanda se traduit par chef de l'armée de Dieu. Il serait né pour combattre un démon qui aurait détrôné les dieux. Nous l'appelons Kartikeya quand il naît de Brahma et Skanda alors qu'il a une naissance de Çiva. Paragraphe 52
THÈSE
Voici des incarnations reconnues de Ganeça et Skanda. Wei-To, Chine et Gon-po Ben, Tibet.
King-Kang, Yu-Lei et Li-Ché proviennent de la Chine. Ils sont tous traduits par le Seigneur du plaisir.
Ganeça et Skanda, par déduction, ont probablement été «Jean-Baptiste» et «Jésus-Christ» qui était probablement d'une même famille...Paragraphe 53
Voici le lien entre la chrétienté et l’hindouisme.
Comprenez ce dernier paragraphe comme une thèse sur les incarnations. L'évolution se pose sur l'être humain, mais pour ce faire elle doit se structurer dans les générations. Pour cela nous n'attestons qu'une seule voie, l'incarnation.
Puisqu’il y a un Dieu unique, ses représentants n’ont d'autre choix que l’incarnation pour parfaire l’enseignement. Ils prennent donc de multiples visages.Paragraphe 54
SYMBOLIQUE
Évidemment, les dieux s’ajustent dans le symbolisme, nous ne pouvons vous les présenter autrement. Prenons l'exemple de Ganeça: un symbole d’immortalité s'accorde par sa tête d'éléphant. Son gros ventre peut désigner le signe de l'abondance. Nous le représentons avec plusieurs bras qui symbolisent son accouplement avec soit une ou soient plusieurs épouses. Buddhi «sagesse» et Siddhi «succès» sont les épouses de Ganeça.Paragraphe 55
Nous devons tirer notre révérence de croire qu’un être puisse avoir existé avec une tête d’éléphant. C’est pour cela que nous devons regarder les images dans un axe de symbolisme.
Prenons l'exemple de Çiva, qui est toujours représenté avec un troisième oeil, ce qui notifie le point de concentration par les «Téjas». Indra, Surya et Agni surprennent davantage.
Paragraphe 56
BON AUGURE , SALUT OU SVASTIKA
Le symbole qu'inversa Adolphe Hitler fut tiré de cette dynastie que nous appelons l'Hindouïsme. Le svastika indique la Trinité, et se proclame l'ancêtre du signe de la croix en se transformant en un geste au cours des siècles.Paragraphe 57
Aujourd'hui, nous reconnaissons la Trinité: le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Ce qui est une variation fausse, la cause d'un grand mystère. Dans l'hindouisme nous n’admettons aucun mystère.
Voilà la différence avec le catholicisme et l’hindouisme.
Paragraphe 58
Une quatrième branche fut ajoutée à la Trinité avec la venue des fils de Çiva, Ganeça, Skanda et leurs incarnations.
Paragraphe 59
Comprendre ou voir la Trinité de cette manière risque quelque peu de saisir la mentalité de plusieurs. Pour nous, partie des êtres en évolution, tout se permet.
Paragraphe 60
Le fait encore certain que la Trinité contient un mystère pour les Chrétien n'entache en rien la solidité de la Trinité Hindouiste permettant ainsi de se sortir des mystères et de devenir plus réel.
Paragraphe 61
La Svastika est un symbole d'union avec la trinité, que nous devons admettre comme Brahma, Vishnou, Çiva et ses fils.
Paragraphe 62
LES DÉESSES
PARVATI
L'épouse de Çiva, Parvati se traduit par présent, passée et future. Elle possède le troisième oeil comme Çiva. Nous l'appelons aussi Uma, mère de Ganeça et Skanda.Paragraphe 63
LASKMI
Nous considérons Laskmi comme la déesse de l'amour, de la beauté et de la prospérité. Elle s'assoit sur le lotus. Laskmi se traduit par prospérité. Deux incarnations de Laskmi: Rukmini et Sita ont été les femmes de Krishna et de Rama Chandra.Paragraphe 64
SARASVATI
Elle est la femme de Brahma, déesse de la science, de la sagesse et la mère des Védas. Elle se dépeint comme une femme favorable, bienveillante avec quatre bras, offrant d'un bras une fleur à son époux et tenant un livre sacré dans l'autre. Issue de Brahma, nous traduisons Sarasvati par eau ou humidité, la déesse des discours et la patronne des rites saints.Paragraphe 65
DURGA
Personnifiée comme la guerrière, elle obtient son nom en tuant le démon Durga. Elle serait la soeur cadette de Krishna.Paragraphe 66
Voici un poème dédié à une déesse:
Salut, déesse d'or naissant dans le char lustré, tu viens comme une jeune amoureuse de la parure de ta mère. Découvrant timidement toute ta grâce. De nos yeux, nous t'admirons comme une femme dévoilée au Seigneur avec une fière conscience comme un regard d'amour. Nous voyons ta fraîcheur agréablement succéder chaque matin. À travers les ans, tu ne vieillis pas, à jamais jeune. De toi! Art de vivre, les créatures apprennent jour après jour, dans une myriade de prosternations jusqu'à la mort.
Inclus dans ce chapitre
Un parcours de la mythologie hindoue depuis les Védas (Rig, Yajur, Sama, Atharva) et leurs trois parties — Sanhita, Brahmana, Upanishad — jusqu'aux divinités de l'âge védique (Indra, Surya, Agni) puis de l'âge puranique (Brahma, Vishnou, Çiva et ses fils Ganeça et Skanda). Se termine par l'origine du svastika, symbole de la Trinité hindoue détourné plus tard par le nazisme, et un parallèle avec la Trinité chrétienne.
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66 paragraphes
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