BASE d’ENSEIGNEMENT

Paragraphe 1
Cette fondation éducative résulte d'un long parcours dans le domaine spirituel, et elle ne peut que générer des succès. Vous l'apprécierez, bien que vous y fassiez face à un refrain singulier. Le Big Bang ne découle-t-il pas également d'une anomalie ?
Paragraphe 2
Il nous incombe de sélectionner nos actions avec discernement ; cette particularité de l'être humain nous amène à constater que la vie guide le consommateur avisé vers le produit de qualité supérieure.
Paragraphe 3
Dans le palais divin ou intérieur, il n'existe aucune transaction commerciale, ni d'achats ni de ventes. Une unique recherche et un unique enseignement unissent le dévot et le maître. Ils convergent vers une même cible, un même objectif ou un même idéal ; le chercheur dans sa quête de connaissances et le maître dans sa vocation d'enseignement... La possibilité de dissocier ces derniers n'existe pas.
Paragraphe 4
Avant de procéder à l'énumération des principaux thèmes de l'enseignement, il serait judicieux d'effectuer un aperçu de la condition humaine.
Paragraphe 5

Le pont des continents.

Le Moyen-Orient a été le théâtre de la reconnaissance de sa première manifestation divine avec l'avènement de Jean-Baptiste et de Jésus-Christ. Les Amériques n'ont pas encore désigné de directeur spirituel et s'efforcent actuellement d'en établir un. L'Orient continue de subir les multiples manifestations de sa Trinité, composée de Brahma, Vishnou et Çiva.
Paragraphe 6
L'énergie divine est intrinsèquement présente au sein de l'être humain, transcendant ainsi toutes les frontières. Celui qui est en quête ou qui s'engage activement sur le plan spirituel s'attache à sa réalisation progressive.
Paragraphe 7
L'enseignement qui va être présenté a déployé son arc en provenance de l'Orient, en visant l'Occident. Il ne peut dès lors être catégorisé ni comme Oriental ni comme Occidental.
Paragraphe 8

Voici maintenant les neuf sujets de l'abri divin.

1- La permission à la vision interne
2- La compréhension du véhicule divin.
3- La symbolique du respect.
4- Autoriser sa réalisation.
5- La suppression des barrières de l'ego.
6- Aimer l'Éternel.
7- La pratique de la contemplation.
8- Ahimsa.
9- L'ouverture des portes du paradis.
Paragraphe 9
Ce livre est conçu pour vous accompagner dans l'exploration et l'apprentissage de la méthode de contemplation auditive «Shabda» ainsi que de la méthode de contemplation visuelle «Téjas». Il va de soi que ces deux méthodes ne se comprennent pas, elles se vivent.
Paragraphe 10
Les notions de « Shabda », qui désigne la contemplation auditive, et de « Téjas », représentant la contemplation visuelle, seront fréquemment évoquées tout au long de cet ouvrage. «Shabda», en tant que suc ou verbe, représente le fruit de la contemplation auditive, tandis que «Téjas» constitue le produit de la contemplation visuelle. Elles peuvent être interprétées comme l'action ainsi que le résultat de cette action.
Paragraphe 11

La permission interne

Afin de mener à bien cet enseignement de manière harmonieuse, nous vous proposons d'explorer le thème ou le mythe de la religion. Une question de grande importance se présente. Un enseignement spirituel doit-il être considéré comme une religion ?
Paragraphe 12
La réponse se décline en deux axes. Il convient de débuter par une affirmation positive en considérant que l'enseignement spirituel découle de l'union divine. L'objectif est de favoriser la transition du savoir vers la connaissance, ou, si vous le préférez, de la théorie vers la pratique… Il convient toutefois de noter qu'il s'agit d'une rareté, car un enseignement traditionnel est soutenu par des divinités. Nous aborderons ultérieurement ce sujet. C'est également un autre objectif de ce volume, parvenir à la divinité collectivement. Cependant, il convient de noter que dans ce volume, vous êtes immergé dans la forme idéale, à savoir celle qui allie la pratique à la connaissance. Ainsi, il est probable que la majorité d'entre vous opte pour le respect des normes déjà établies.
Paragraphe 13
Lorsque l'enseignement spirituel est élaboré de manière financière, ce qui est fréquemment observé, cela engendre une valeur négative. Il convient de souligner que nous sommes encore, de nos jours, accompagnés par le veau d'or et l'adoration. Il serait possible de s'interroger en profondeur sur ce sujet, néanmoins, la conviction prévalente à adopter reste celle d'un jugement avisé.
Paragraphe 14
En résumé, lorsque vous percevez que le poids de la matière dépasse la valeur de l'accomplissement, cela indique qu'il y a un bénéfice, ce qui entraîne par conséquent une perte personnelle pour l'utilisateur. Dieu demeure dans un état de gratuité.
Paragraphe 15
Nous ne nous attarderons pas sur l'exploration des exemples, car la thématique financière pourrait s'étendre indéfiniment ou nécessiter un développement distinct. Le voile se situe au-dessus de 99 % des entités en devenir, la matière étant considérée sous son aspect monétaire.
Paragraphe 16
Pour vous, les paragraphes précédents évoquent une connotation de duplicité, tant concernant le temps que la compréhension. Vous souhaiteriez ouvrir la porte du présent afin d'accéder à un avenir plus prometteur. Voici un thème inédit, l'interrelation, ce moment que notre destinée sélectionne pour établir un contact avec l'Immuable, le Divin ou l'Éternel.
Paragraphe 17
Il convient de souligner dès à présent que l'interrelation ne constitue pas une relation d'ordre moral avec le divin. Elle se rapproche davantage d'un fait temporel, d'une étape que nous devons transcender afin de nous unir à l'Infinitude. Nous aborderons à nouveau ce sujet ultérieurement.
Paragraphe 18

Comment percevoir l'interrelation,
comme une nouvelle voie ou comme une voie éternelle?

Paragraphe 19
En accord avec sa texture, le Subtil n'a établi aucun lien entre les trois rapports fondamentaux, à savoir le corps, l'ego et l'âme. Il en a réalisé un ensemble complet. Le corps ne peut pas prendre conscience de l'ego, et l'ego n'a jamais véritablement appréhendé l'âme, ce qui est manifestement en dehors de son rôle. En revanche, il est fort probable que le contraire s'exécute. L'âme perçoit et sélectionne les manifestations de l'ego résidant dans notre corps physique. Ce point, soutenu par l'équilibre, établit les fondements de l'interrelation.
Paragraphe 20

SYMBOLE DE L'INTERRELATION [ 1991 ]

Paragraphe 21
La naissance physique donne lieu à la dynamique de la croissance : un corps, un ego et une âme. L'interrelation établit ainsi un équilibre au sein de cette structure par le biais d'une schématisation : une âme, un ego et un corps. Veuillez noter que, dans le cadre de cet ouvrage, les termes « corps », « cerveau » et « intelligence » sont utilisés de manière interchangeable.
Paragraphe 22
L'interrelation s'apparente au sacrement du baptême en ce qu'elle propose la possibilité de se libérer des conflits d'ordre temporel. Il convient néanmoins de souligner que l'interrelation a été instaurée dans le passé, alors qu'elle était encouragée par Jean-Baptiste sous la forme du baptême. En raison de l'irresponsabilité et de l'égoïsme, plusieurs cultes, associations et sectes recourent à des pratiques divergentes ou non autorisées du baptême. Il convient de conclure qu'aucune personne n'a été suggérée par Jean-Baptiste pour administrer le sacrement. Par conséquent, aucun baptême ne pourra être validé.
Paragraphe 23
Le baptême pourrait être considéré comme une première signification ou une tentative visant à faciliter la transition de l'interrelation vers la jouissance divine.
Paragraphe 24

Regardons les limitations de l'interrelation.

L'ampleur de l'interrelation peut fluctuer d'un instant fugace à une durée plus étendue en vue d'un succès. En désaccord avec son destin, elle sera perçue comme un échec, l'interrelation se transformant en une attraction, devenant ainsi une antirelation.
Paragraphe 25
Durant cette période, les individus sollicités aspirent à leur union à travers divers attraits tels que les volumes, les conférences, les médias et les maîtres. En raison de cela, de nombreuses personnes se trouvent contraintes à des magnétismes.
Paragraphe 26
Il convient de comprendre que l'interrelation ne constitue pas une relation avec le Divin, mais plutôt une période fluctuante selon les individus, que nous devons transcender afin d'atteindre l'objectif de relation ou d'éprouver la jouissance divine. Plus la durée de cette période est réduite ou plus elle est rapidement découverte, plus l'individu est en mesure de développer des valeurs solides. Il convient de noter que ceux qui parviennent à atteindre l'état divin se trouvent toujours parmi le groupe dominant inférieur.
Paragraphe 27
Nous affirmerons qu'en ce qui concerne une statistique dépourvue de modèle, la proportion des individus qui se détachent de l'interrelation afin d'accéder à la jouissance divine serait inférieure à un pour cent. L'engagement approfondi à travers l'utilisation de la contemplation auditive et visuelle, désignée par les termes «Shabda» et «Téjas», favorise l'élimination de la fragmentation. En réalité, lorsque vous commencez à appliquer les méthodes, vous commencez progressivement à vous éloigner de l'interrelation.
Paragraphe 28
L'exemple qui suit propose une perspective alternative sur la compréhension de l'interrelation. Des centaines d'individus s'attacheront à la construction d'un édifice qui demeurera sur ce site pendant plusieurs siècles. L'interrelation inhérente à ce principe demeure ancrée dans la souche invisible, car elle constitue le fondement même de l'ensemble du projet, englobant l'idée de fondation ou la pensée créatrice, qui s'étendra sur une période définie.
Paragraphe 29
Gardons à l'esprit ce moment, car l'interrelation constitue le premier éclat que l'âme assimile. Considérons l'interrelation comme un processus de transition : l'objectif de cet ouvrage est de faciliter cette évolution.
Paragraphe 30
L'être humain s'engage dans son processus de réalisation en prenant conscience des événements qui contribueront à sa libération. Par le biais de l'interrelation, il s'unira au Divin.
Paragraphe 31
La roue de l'échec, intitulée "l'antirelation (2015)", place les individus dans une situation d'insécurité. C'est pour cette raison que certains individus trouvent satisfaction dans des activités non évolutives, telles que les sectes ou diverses formes d'attirances tant spirituelles que matérielles.
Paragraphe 32

Accélérons le rythme.

L'individu qui aura traversé l'interrelation à travers une initiation aura opté pour un enseignement ainsi qu'un enseignant. Ainsi débute sa première année en présence de l'Éternel. Il prend conscience de la dualité de son âme, se manifestant à travers deux éléments, à savoir le son, désigné par le terme « shabda », et la lumière, appelée « téjas », pour la première fois.
Paragraphe 33
Voici qu'un moment déterminant s'initie dans la vie d'un apprenti, car il aspire à soulever le soleil, à courber les nuages et à enraciner la terre. À cet endroit, une main s'apprête à le saisir, une présence qui assagira l'instant ou les obstacles qu'il rencontre. Il lui est encore nécessaire de bénéficier d'un accompagnement. S'il continue à s'engager dans cet élan de liberté et dans sa nouvelle démarche contemplative, en s'appuyant sur la force conférée par «Shabda» et «Téjas», et grâce à ce processus de perfectionnement, il atteindra la dévotion.
Paragraphe 34

Les novices ne doivent pas conclure trop rapidement.
Il y a toujours plein de récifs à la surface de l'eau.

Paragraphe 35
Le dévot s'engage dans sa réalisation et observe que la forme impose une libération qui doit précéder une action. Conformément à un principe simultanément logique et physique, nous devons disposer d'un élan préalable afin de pouvoir nous élever. Il convient de noter que de nombreuses personnes adoptent un processus inverse en plaçant l'action d'abord, avant la libération. Dans ce contexte, nous observerons un nombre limité de succès. Certaines promesses de libération formulées par des élus ou des partisans incitent l'individu à s'enfoncer de manière toujours plus prononcée dans son ego. Les gouvernements, les entités financières et certaines sectes alimentent ces promesses fallacieuses.
Paragraphe 36
L'illustration des oisillons éjectés du nid par leurs géniteurs illustre de manière pertinente le principe de la liberté en mutation. La nature établit donc ses limites, et l'oisillon mettrait du temps à acquérir son indépendance s'il n'était pas orienté vers sa liberté par ses géniteurs. L'être humain est différent d'un oisillon. Il manifeste fréquemment une propension à naviguer soit à une vitesse excessive, soit à une allure insuffisante, ce qui peut l'amener à se rapprocher des rochers et à s'échouer. Ce récif, situé au cœur de l'océan, s'accompagne d'un manque d'expérience, lequel se manifeste ici par une forme d'anxiété. Il convient de ne pas se précipiter à proclamer notre succès.
Paragraphe 37
La contemplation auditive, désignée sous le terme « Shabda », ainsi que la contemplation visuelle, connue sous le nom de « Téjas », favorisent un équilibre après une période minimale de 2000 minutes de pratique. Au préalable, le sujet court le risque d'un naufrage, l'ego prévalant encore sur l'efficacité. C'est la raison pour laquelle vous avez droit à une contribution par vidéoconférence. Celle-ci sera à votre charge pour une durée d'une heure de travail, en accord avec vos revenus. Le lien est inclus dans le premier cycle désigné sous l'appellation P1.
Paragraphe 38
Lorsque la vision intérieure a affirmé son existence, elle débute par la suppression des tensions engendrées par l'anxiété, le stress ou le désir, afin de permettre l'émergence de l'amour, de la sérénité et du bonheur. La profondeur des états d'âme se définit en fonction de l'intensité de la pratique. L'être humain cherche à réaliser pleinement sa dimension spirituelle, ce qui est, bien entendu, évident pour vous. Il parviendra à son terme de manière consciente et patiente, soutenu par la pratique de la contemplation auditive «Shabda» ainsi que par celle de la contemplation visuelle «Téjas». Il ne convient pas de penser que l'union soit miraculeuse, le fondement résidant dans la jouissance divine. Les résultats sont de nature personnelle et s'inscrivent dans un cadre contemplatif.
Paragraphe 39
La vision intérieure se caractérise par une communion avec des vibrations et des phosphorescences divines, désignées par les termes «Shabda» et «Téjas». Cette évolution progressive ne se manifestera pas avant un certain délai et sera susceptible de variations en fonction des individus ; la persévérance constitue donc la clé du succès.
Paragraphe 40
Interrogeons-nous sur la nature de l'expérience proposée : s'agit-il d'une démarche spirituelle ou d'une quête égoïste ?
Paragraphe 41
Pour apporter une réponse à cette question, il convient de se référer aux attractions. Le Divin, ou la Forme, étant par nature immuable, ne sera en mesure ni d'agir ni de réagir, bien qu'il soit intrinsèquement lié à l'être humain comme résidence. En conséquence, une multitude de théories se présente ; des théories remarquables, des théories acceptables et des théories désastreuses.
Paragraphe 42
Le jeu des attractions est étroitement associé à la personnalité. Encore à l'heure actuelle, il convient de mettre en parallèle cela avec les veaux d'or qui associent des comportements égoïstes à des conclusions intellectuelles et financièrement motivées.
Paragraphe 43
Veuillez garder à l'esprit que l'accès au divin s'obtient par le biais des méthodes de contemplation auditive et visuelle, connues sous les termes «Shabda» et «Téjas». Sans cette condition, l'être humain reste prisonnier de l'interrelation pendant de nombreuses années, ce qui peut entraîner une léthargie ou une exacerbation de l'égoïsme.
Paragraphe 44
L'antirelation, qui se manifeste par le maintien dans l'interrelation, se confronte à une structure égoïste, source de malheur, et sera alors perçue comme une réalisation spirituelle. Les attractions orientent l'être humain au sein d'une multitude de théories.
Paragraphe 45
Lorsque l'utilisateur se distingue, cela peut engendrer une expérience transcendante. Lorsqu'elle apparaît relativement acceptable, elle ne sera pas en mesure de contribuer au nettoyage des labyrinthes, car elle entrave davantage l'esprit ou l'ego. Quand elle est catastrophique, elle tolère à peine des désagréments en conduisant l'ego à ses extrêmes.
Paragraphe 46

Sans l'appui d'une méthode ancestrale de contemplation,
l'expérience ne peut qu'être psychique.

Sans la protection d'un maître, l'expérience risque d'avorter.

Paragraphe 47
D'autres soutiendront que, en l'absence de la fierté d'un maître, l'expérience court le risque de ne pas aboutir. En 1978, sous le nom de Master Ji, dans une tour située à New Delhi, en Inde, se manifestait l'éclat de l'enseignement. Au fil du temps, cette clarté se renforce grâce à la maîtrise des perceptions intérieures. Le terme « Ji » se traduit de l'hindi par le mot « respect ». L'appellation "Master Ji" constitue une forme de salutation.
Paragraphe 48
Le principe sous-jacent à la conception d'un « maître surplombant un dévot », bien que cette notion soit empreinte de grandeur, subit une transformation dans son association, car le Maître abandonne son statut de supériorité afin de se rapprocher de son disciple. L'équité ainsi obtenue valorise le disciple et contribue à l'amélioration de l'expérience.
Paragraphe 49
Dans sa nouvelle compréhension, l'individu qui parvient à maîtriser ses sens accède à la maîtrise. L'expérience de la maîtrise enrichit ainsi sa composition. Le dévot acquiert également le statut de maître, en raison de sa capacité à se maîtriser.
Paragraphe 50

Le maître et le dévot occupent une position équivalente et partagent un statut identique.

Paragraphe 51
Depuis 1997, le pseudonyme de « Maître Ji », qui a exercé ses fonctions pendant une dizaine d'années, a été substitué par « Curseur ». Celui-ci n'est plus accordé, mais sélectionné.
Paragraphe 52
Il convient de souligner que le terme « Curseur » fait référence à une conscience en lien avec le concept de « Précurseur » associé à Jean-Baptiste. La dernière énonciation s'inscrit dans le cadre des conditions afférentes aux pseudonymes. Cela suscite indéniablement une certaine confusion, il vous appartient de saisir la signification qui en est exprimée.
Paragraphe 53
Il est important de souligner que durant l'hiver 1986-1987, au cours d'un voyage en Inde, les techniques de contemplation auditive et visuelle, désignées sous les termes « Shabda » et « Téjas », furent transmises par un Occidental francophone à des prêtres hindous dans le cadre du temple de Babulnath. En conséquence, les méthodes de contemplation exposées dans cet ouvrage ont été reconnues.
Paragraphe 54
Veuillez noter que nous sommes tous les maîtres de nos sens grâce au soutien offert par la contemplation auditive « Shabda » et la contemplation visuelle « Téjas ».
Paragraphe 55

Sans la protection de la maîtrise, l'expérience risque d'avorter.

Paragraphe 56
Considérez désormais la maîtrise comme un contact optimal. En revanche, la maîtrise se heurte à un adversaire redoutable, à savoir le succès matériel. Je dispose de ressources financières et je possède un grand nombre de matières. Je représente le succès matériel, en d'autres termes, je suis l'ego.
Paragraphe 57
Soit ! Que tu aies de l'argent! Que tu puisses voyager. Que tu puisses t'acheter des voitures et des maisons. Mais, as-tu vraiment réussi?
Paragraphe 58
Ne présumons pas en cet endroit que nous formulerons un souhait de pauvreté. En effet, au sein de la densité matérielle, l'union pourra se développer ; toutefois, nous devons demeurer vigilants face à l'antirelation et à son puissant amplificateur, l'ego.
Paragraphe 59

Ne conférez pas de légitimité à la réussite financière, car elle n'est qu'une illusion.

Paragraphe 60
Le conseiller ou guide, dont l'existence s'étend sur plusieurs millénaires, initie le dévot à une danse de vibrations et de lumières. L'enseignant et le dévot se développent et s'épanouissent au cours des années, voire des millénaires.
Paragraphe 61

Se comprendre comme maître dévot.

Paragraphe 62

Vers la maîtrise.

Nous définissons la maîtrise comme l'aptitude à exercer un contrôle sur les sens. Ces moments opportuns de contemplation intérieure, tant sur le plan auditif «Shabda» que visuel «Téjas», sont menacés par le désir. Cette immense indisposition parvient à perturber nos vibrations internes. Il convient de noter que sans le soutien des techniques de contemplation, les vibrations et les phosphorescences, le sarcasme de l'ego réapparaîtra rapidement.
Paragraphe 63
L'ego, bien qu'il ne représente pas une défaillance en soi, nécessite une énergie stabilisatrice pour réguler ses excès de désir.
Paragraphe 64
Celui qui exerce un contrôle sur sa vie spirituelle n'est plus assujetti à un modérateur, et ses actions se révèlent être d'une nature céleste. Se manifeste alors un troisième conflit, celui relatif à l'attachement à l'action.
Paragraphe 65

Lorsque les sens sont maîtrisés, et ce,
en l'absence d'attachement matériel, nous atteignons l'excellence dans la Forme.

Paragraphe 66
Néanmoins, le détachement n'impose pas à l'individu de se départir de ses objets personnels. De manière générale, les résultats les plus probants se manifestent dans un état d'immobilité, en présence de «Shabda» et de «Téjas».

Comment puis-je déterminer si j'ai atteint la lumière divine ?

Suite à une séance dans l'état de contemplation visuelle dénommé «Téjas», durant une période d'environ 5 à 10 minutes, il se produit, dans les instants qui suivent l'ouverture des yeux, une réapparition de la matière qui s'effectue de manière fluide. Lorsque cela se produira, cela signifiera que vous aurez été témoin de la lumière divine.

Le moyen le plus efficace pour atteindre un détachement durable repose sur l'exercice de la contemplation. Il n'est pas indispensable de céder ses appartements afin d'atteindre un état de détachement. La contemplation auditive ainsi que la contemplation visuelle constituent des méthodes particulièrement appropriées.
Paragraphe 67

La contemplation constitue le moyen, tandis que la récompense réside dans la jouissance divine.

Paragraphe 68
Terminons ce chapitre en soulignant que la vision interne est suffisamment élaborée pour surmonter ces quelques obstacles. Les désirs et les attachements trouvent leur unique fondement dans l'ego. Néanmoins, il nous apparaît comme étant difficilement perceptible…
Paragraphe 69
L'illustration de la fourmi qui transporte un grain de sable, accomplissant ainsi l'objectif de sa mission, symbolise l'être humain. Le grain de sable, analogue à notre ego, qu'elle doit déplacer ou transcender afin d'atteindre son éveil, son idéal, son canal ou son Dieu, représente notre lutte intérieure.
Paragraphe 70

Comprendre le véhicule divin.

Cette fondation pédagogique, ou base d'enseignement, s'appuie sur la notion d'un Être créateur unique qui se trouve en nous. Jésus, Jean-Baptiste, Krishna, Ganesha et Bouddha constituent des figures emblématiques.
Paragraphe 71
Nous sommes familiers avec le rapport H20. Il est indéniable que nous tirons pleinement parti des propriétés de l'eau. Nous aborderons également le mécanisme impliquant les spermatozoïdes et l'ovule, ainsi que les relations qui en découlent. Les rapports universels et individuels établissent un lien avec la plénitude ou la vacuité. Alors, nous discernons que l'Être suprême permet l'émergence de ses secrets et mystères en vue de l'évolution. L'Immuable se métamorphose en fonction de notre volonté…
Paragraphe 72
Parmi l'ensemble des phénomènes divins, l'incarnation se distingue par son caractère exceptionnel. La production de preuves tangibles demeure encore dans le domaine de l'impossibilité. Nous sommes conscients qu'au moment de notre décès, nous nous séparons de notre corps. S'agit-il d'une finalité ou pénétrons-nous dans un principe mystique ?
Paragraphe 73
L'acquisition d'un corps et la récupération d'un corps représentent une solution rationnelle. Cependant, le mécanisme de l'incarnation obéit à des lois spécifiques. L'incarnation requiert plusieurs corps. Supposons qu'il nous soit donné d'expérimenter la réincarnation, mais uniquement une fois ; par conséquent, cette incarnation serait soumise à des circonstances dépourvues de logique. Nous privilégions l'utilisation du terme « incarnation » plutôt que celui de « réincarnation ». Il existe soit une incarnation, soit un décès.
Paragraphe 74
Enfin, nous évoquons l'incarnation afin de faciliter la compréhension de cette voie qui permet de rester dans la dimension spirituelle. La perspective de cet ouvrage s'appuie sur l'expérience vécue plutôt que sur des croyances. S'efforcer de prouver l'existence d'un être créateur en nous, ainsi que notre manque d'autres options que l'incarnation pour sauvegarder ces acquis, s'avère vain. Il n'a jamais été démontré que ce créateur n'existe pas. Considérer un être divin comme une solution idéale, n'est-ce pas là une approche pertinente, tant que l'absence de preuve ne constitue pas une preuve en soi ? Cependant, vous êtes désormais en mesure de dépasser ces deux conditions par le biais de la pratique.
Paragraphe 75

Résider en compagnie d'un être divin constitue la solution idéale.

Paragraphe 76

Je suis Cela «So Ham»

[ Traduit du Sanskrit ]

Paragraphe 77

Cycle

L'Être créateur a établi son domicile en notre sein. Bien qu'il ait choisi tous les êtres humains à cet égard, il convient de réévaluer la réalité selon laquelle chaque individu est en mesure de l'admettre, de le comprendre, de le respecter ou de l'incarner. C'est la raison pour laquelle l'interrelation régule l'action initiale. L'être qui s'efforce d'atteindre son accomplissement se libère du cycle des réincarnations pour s'élever vers l'existence divine, tandis que l'être qui ne parvient pas à cette réalisation demeure dans un état d'antirelation.
Paragraphe 78

Ce n'est qu'après l'achèvement de l'interrelation que notre existence emprunte, de manière conséquente, le chemin d'un Être intérieur.

Paragraphe 79
Il s'agit d'un volet qui s'ouvre, celui d'une réalisation complète. Un rapport caractérisé par la liberté, un amour profond et une contemplation s'engage. L'individu régissant ses deux composantes, l'ego et le corps, afin de permettre une plus grande expression de son âme en harmonie avec l'Intégral.
Paragraphe 80
En revanche, l'Être divin, qui reste immuable, se distingue par le fait qu'il ne se manifeste ni par l'action ni par la réaction. De quelle manière cette immuabilité peut-elle s'intégrer dans un corps physique et en mouvement ? Par le biais de la contemplation, tout simplement. Cette absence d'action et cette absence de réaction ne sont pas influencées par les comportements des êtres humains et n'en engendrent aucune conclusion. En raison de cela, le Créateur préserve une certaine complexité dans sa perception. Nous examinerons le thème de l'immuabilité, auquel vous pourrez vous référer plus en profondeur dans le « Traité sur l'immuabilité ».
Paragraphe 81

Portons néanmoins une attention particulière à la notion d'immuabilité.

Nous, en tant qu'êtres humains, entretenons des relations de dépendance, d'indépendance ou d'équité. En présence de l'Être immuable, ces relations s'évanouissent. Comment est-il envisageable qu'une immuabilité puisse engendrer des connexions ?
Paragraphe 82
L'artiste serein partage notre existence, et il nous incombe de le reconnaître, car il ne peut le faire lui-même en raison de son caractère immuable.
Paragraphe 83
Il se déplace en accord avec notre approche, réfléchit selon nos pensées et agit en fonction de nos actions. Il lui est impossible de répondre aux nombreuses lettres ou requêtes qu'il reçoit, car il demeure, de toute évidence, immuable. Alors, oui dans ce sens nous l'avons créé.
Paragraphe 84

Les actions s'enclenchent selon notre compréhension
pure ou impure du Divin, c'est le karma.

Paragraphe 85
Une question peut surgir au sein de notre identité. Pourrait-on avancer que nous avons élaboré un concept divin ? Bien que l'humanité, au cours des millénaires, ait élaboré des récits à ce sujet. Nous pouvons répondre affirmativement en partie et, de manière délicate, émettre une réponse négative. En effet, cela s'explique par le fait que nous avons élaboré les lois, un thème traité dans le chapitre consacré aux lois. Non, car il constitue le fondement de toute forme de vie, englobant ainsi la pureté et l’omniprésence, étant donné qu'il nous a façonnés à son image.

Merci à sa forme d’immuabilité.

Paragraphe 86
Étant donné que Dieu est immuable et pur, comment aurait-il pu concevoir un univers ? Cette beauté, nous ne l'avons pas créée de toutes pièces !
Paragraphe 87
Ce que nous avons compris ou perçu se manifeste sous des formes cérébrales du Divin. L'acceptation qu'il ait engendré un univers, lequel demeure en réalité immuable à travers celle-ci, engendre une condition quelque peu asymétrique. Une faille dans son immuabilité engendre l'émergence de la ou des créations, qui pourrait en attester ? Nous aborderons à nouveau ce sujet ultérieurement. Il convient de souligner qu'il est préférable, afin de saisir le concept d'immuabilité, de s'inspirer de l'expérience de la jouissance divine par la contemplation. Par ailleurs, ce qui nous est accordé en venant au monde est la possibilité de bénéficier de la pureté divine.
Paragraphe 88
L'être humain détient une âme ainsi qu'un ego qu'il exprime à travers un corps. Le cerveau, qui nous aide à bouger, a aussi d'autres fonctions. Il contribue également à l'élaboration d'un raffinement qui se développe chez les pratiquants de la contemplation auditive «Shabda» et de la contemplation visuelle «Téjas», qui sont les utilisateurs contemplatifs par excellence. SUC
Paragraphe 89

Conclusion

Chez l'être humain, les conditions de liberté, de recherche, de réussite et d'échec se côtoient de manière tumultueuse. La purification des actions engendre un bien-être intérieur. La recherche multiplie les probabilités de réussite, tandis que le fluide divin permet de révéler ses éclats.
Paragraphe 90
À travers l'expérience de la contemplation, le duo « disciples et enseignants » s'engage sur le chemin de la divinité, tandis que la purification et la quête s'éloignent, laissant place à la jouissance divine.
Paragraphe 91

Vers le cosmos interne.

Bien que le créateur ait choisi l'être humain comme sa demeure, il reste cependant à l'écart des destructions causées de manière inconsciente ou égoïste. La souffrance occasionnée ne l'impactera pas.
Paragraphe 92
Nous nous retrouvons à nouveau confrontés au dilemme suivant : Dieu existe-t-il réellement ?
Paragraphe 93
Il serait désormais pertinent que vous examiniez la formule. Loi Invariante P = E∞ < p> Essayons de nous imaginer athées. Par la suite, nous reviendrons à une forme plus véritable et positive. < p/>
Paragraphe 94
Essayons de nous imaginer athées. Par la suite, nous reviendrons à une forme plus véritable et positive.
Paragraphe 95
Il est possible de distinguer différentes catégories d'athéisme. Il convient tout d'abord d'évoquer l'athéisme dans sa forme la plus pure. De surcroît, les athées qui souscrivent à l'idée d'un Dieu qu'ils ont eux-mêmes conçu, ainsi que tous les agnostiques qui ne possèdent pas de point de vue défini.
Paragraphe 96
L'athéisme, par son rejet de la croyance, constitue la plus convaincante des preuves de l'existence d'un principe. Puisqu'aucune personne n'a jusqu'à présent réussi à démontrer Son inexistence. Cependant, il ne serait guère approprié de reprocher à un athée de ne pas croire en ce qu'il n'a pas eu l'occasion d'observer. Cela démontre-t-il un signe d'intelligence, ou serait-ce plutôt la logique qui présente une faille ?
Paragraphe 97
Lorsque l'athée se trouve confronté à la puissance, il est probable qu'il choisisse de s'en éloigner, son illogisme témoignant de son manque de conscience. Cela peut être perçu comme une manifestation de crainte ou de négativité persistante, plutôt que comme une simple expression d'athéisme. En règle générale, l'athéisme réside dans les tromperies liées à l'impuissance, mais également dans une quête de sens et une vulnérabilité.
Paragraphe 98
L'agnostique aspire à établir un lien avec l'athée à travers des interrogations, cependant, il convient de noter qu'il existe une nuance subtile : ce dernier ne se montre pas convaincu.
La troisième formule, bien que plus douce, englobe une catégorie significative. Pour ces individus, il existe un Dieu, mais celui-ci doit satisfaire à leurs critères, qu'ils soient chrétiens, islamiques ou d'autres confessions. Ils ne ressentent pas de vibrations, néanmoins ils ont foi. Ils sont alors placés sous l'influence des attraits d'un guide. Il y a deux mille ans, nous avions déjà une référence avec le veau d'or ; de nos jours, seule l'apparence des statues a évolué, celles-ci ayant été remplacées par des statues de Jésus. Pensez-vous que le message a été compris ? Ainsi, il est à noter qu'une personne sur deux évolue dans les sphères de l'athéisme, de la tromperie ou de la duplicité.

Conclusion sur l'athéisme.

Paragraphe 99
Désormais, il convient de considérer l'éventualité de trois catégories d'athéisme. Un premier aspect difficile à appréhender, accompagné d'une intelligence, mais faisant défaut en matière de logique. Un second qui pourrait être interprété comme un certain désintérêt. Le dernier, mais non le moindre, qui provoque une transformation de l'âme sous l'influence des dogmes.
Paragraphe 100
Dieu n'existe pas.

Le choix de vivre. Dieu existe.

Paragraphe 101
Je suis seul en présence d'un néant.

Je suis en présence de l'Être Suprême.

Paragraphe 102
Il y a trop de souffrances pour qu'Il existe.

Il n'est pas informé des souffrances.

Paragraphe 103
Je crois qu'en moi.

(So Ham) Je suis Dieu.

Paragraphe 104
Je suis inerte.

Je me réalise.

Paragraphe 105
Je ne suis pas assez en recherche.

Je recherche, je suis actif.

Paragraphe 106
Je suis en désaccord avec moi-même.

Je suis en relation avec le Divin.

Paragraphe 107
Je suis trop distant pour me rapprocher.

Je contemple.

Paragraphe 108

La symbolique du respect

Les diverses relations entre l'être humain et le Divin suscitent, selon chaque individu, soit de l'anxiété, soit de la béatitude, qu'il manifestera en désapprobation ou éprouvera un sentiment d'harmonie à leur égard.
Paragraphe 109
Lorsqu'un individu possède la foi et se trouve dans l'impossibilité de s'épanouir ou de s'associer, il reste ancré dans l'interrelation. Il n'y a donc pas lieu de s'inquiéter, car presque l'intégralité reste antirelationnelle, étant donné que la jouissance divine est accessible par la contemplation auditive et visuelle, désignée par les termes «Shabda» et «Téjas».
Paragraphe 110
À travers son enveloppe, le respect englobe une dimension morale. Il est approprié d'interagir avec ses proches, ses amis et soi-même dans une perspective respectueuse. Bien entendu, agir de manière négative envers ses proches, ses amis et soi-même favorise la haine.
Paragraphe 111
Pour appréhender la dimension symbolique du respect, il convient de se référer à l'hindouisme ainsi qu'à l'islam.

LE SYMBOLE DU RESPECT

Paragraphe 112
Le respect constitue une forme de libération pour l'ego. Sous une forme symbolique, il réside au-delà des principes éthiques. Pour appréhender la dimension symbolique du respect, l'engagement dans une démarche d'initiation est requise, sans quoi cette notion ne sera perçue que de manière superficielle et non avec la subtilité requise.
Paragraphe 113
Lorsque des incertitudes et des obstacles se présentent lors d'une élévation spirituelle ou d'une purification divine, le respect contribue à élever le degré d'accomplissement. Les béatitudes résonnent éternellement à nos oreilles, car elles sont honorées par le respect.
Paragraphe 114
Lorsque le poids des désirs pèse sur le fonctionnement interne, la manifestation symbolique du respect favorise un apaisement. Le respect, comme forme symbolique, permet de cicatriser les extrêmes et constitue un lien essentiel avec le Créateur. Le respect, considéré comme un secret suprême, privilégie l'union avec le Divin, incarne la loi de l'acceptation, représente un raffinement divin et contribue à l'amplification de l'énergie intérieure.
Paragraphe 115
Établir un contact avec le Divin par le biais de la contemplation constitue l'unique démarche spirituelle. Par la suite, un individu rationnel prend la décision ainsi que les dispositions nécessaires pour rester en communion avec le Divin.
Paragraphe 116
Les émotions ressenties dans le cadre du respect, de manière symbolique, peuvent être réaffirmées à l'issue de chaque séance de contemplation. Évidemment, dans les limites de son domicile, et non sous une pression extérieure, cela représente une valeur optimale.
Paragraphe 117

Complétez votre séance contemplative avec une position de respect.

Paragraphe 118

Autoriser sa réalisation.

Paragraphe 119
Il est nécessaire de distinguer deux catégories de réussites : l'une matérielle et l'autre spirituelle.
Paragraphe 120

La réussite est souvent à tort considérée comme l'aboutissement d'actions matérielles.

Paragraphe 121
Le succès réside dans l'union avec la présence de l'Absolu. Il est en effet nécessaire de s'interroger sur la nature des relations entre le succès matériel et le succès spirituel, afin de déterminer s'ils constituent des parallèles ou des oppositions. Est-il envisageable d'atteindre les deux constats ?
Paragraphe 122
L'ouverture d'esprit, ainsi que la quête spirituelle, se manifeste chez l'être humain, mais ces qualités semblent néanmoins être l'apanage d'une élite. Afin de clarifier, désignons ces deux modes de pensée par les termes de réalisation et de matérialisation.
Paragraphe 123

Au cours de notre parcours, nous croiserons des individus en voie de concrétisation (interrelationnistes) ainsi que d'autres en quête de biens matériels (antirelationnistes) ou matérialistes.

Paragraphe 124
Il est important de souligner que 45 % des personnes interrogées manifestent leur satisfaction concernant l'altération ou l'interrelation, considérées comme les premiers moments de contact, mais qui peuvent également susciter un contexte stagnant.
Paragraphe 125
Quatre pour cent de la population humaine réside dans le domaine subtil. Ces individus se distinguent collectivement dans le domaine des phénomènes paranormaux, des guérisons, des arts divinatoires ainsi que dans certaines associations prétendument méditatives…
Paragraphe 126
La coexistence est réalisée à un niveau fondamental. Uniquement 1 % de l'humanité réside dans cet environnement, c'est l'ultime objectif vers lequel vous aspirez, grâce à la lecture de cet ouvrage, comme suprême utilisateur contemplatif. (SUC)
Paragraphe 127
En dernier lieu, l'être humain évoluant sans l'expérience de la dimension divine rencontrera les aspects superficiels de l'existence. En résumé, 5 % de l'humanité sera en mesure de se libérer de l'attraction, ce qui constitue une forme de matérialisation.
Paragraphe 128
Ces quatre étapes peuvent être altérées en classe, car elles s'inscrivent dans une logique simultanément subtile et rigoureuse. Les échelles peuvent fluctuer au sein des quatre cycles. Il convient de souligner que la bienveillance d'un individu ne découle pas nécessairement de sa foi, reconnaissant ainsi qu'un athée ou un agnostique peut accomplir une action plus vertueuse qu'un croyant.
Paragraphe 129

Un des objectifs de cet enseignement est de modifier les échelles.

Paragraphe 130
Une augmentation de 3 % par rapport à 1 % dans l'absolu entraînerait un déplacement de la masse à 2 % dans le subtil. Affirmons qu'il s'agit d'un impact de 1 % sur la morale, toutefois cela ne devrait probablement pas influencer l'essaim. Malgré ces résultats, il convient de ne pas s'attendre à réaliser d'importantes avancées sur le plan spirituel. Néanmoins, une légère augmentation peut engendrer des modifications substantielles. Il convient de noter qu'à l'aube de l'humanité, nous étions tous au même niveau, équivalent à 100. Nous considérons que nous sommes en pleine évolution… En somme, évitons d'être trop rigoureux et reconnaissons que nous serons amenés à évoluer.
Paragraphe 131
L'ensemble de toute performance spirituelle repose sur un triptyque littéraire composé de la volonté, du savoir et des actions.
Le terme « vouloir » évoque de manière intrinsèque le point de départ ainsi que l'interrelation, d'une manière plus rudimentaire, ou encore la fraction de seconde qui accompagne le premier contact divin.
Paragraphe 132
À l'opposé de l'interrelation, la volonté se maintient en principe tout au long de l'existence. Le vouloir, néanmoins, soulève un dilemme. Il convient de le diriger vers l'action appropriée, car il existe également des intentions malveillantes, cela va sans dire.
Paragraphe 133

Dans le cadre de la voie intérieure, c'est-à-dire unie dans l'expérience divine par la contemplation auditive « Shabda » et la contemplation visuelle « Téjas », nous nous trouvons éloignés des notions de bien et de mal.

Paragraphe 134
Adoptons, pour un instant, une perspective pessimiste et reconnaissons que l'ego pourrait devenir prépondérant. Il compromettrait, par son état, l'équilibre du monde. Cela se manifeste par le terme « pralaya », qui se traduit par la destruction par le feu. Cela reflète la réalité que nous expérimentons actuellement en ce début du XXIe siècle.
Paragraphe 135
La prévalence de l'acte répréhensible sur l'acte vertueux engendre une obscurité totale. Le mal aspire au pouvoir qui se construit dans l'illusion. Les représentants du mal sont voués à l'échec, leurs fondations ou leurs performances s'ancrent dans la souche temporelle. Les représentants du mal se posent en adversaires de la lumière.
Paragraphe 136
La contemplation auditive et la contemplation visuelle, désignées respectivement par les termes « Shabda » et « Téjas », visent à intensifier la manifestation de la forme et du raisonnement divin en nous. Les représentants du bien privilégient la connaissance comme fondement. Ils appréhendent la matière comme une forme d'art au service des autres.
Paragraphe 137

L'objectif de l'être humain est de parvenir à l'Absolu, tandis que le mal se manifeste en tant que limitation ou source d'intimidation.

Paragraphe 138
Nous identifions deux catégories de pouvoirs : un pouvoir gouvernemental et une compétence omnipotente. Le privilège gouvernemental s'avère illusoire, comme nous pouvons l'observer, car il se transmet fréquemment d'une entité à une autre. Néanmoins, il nous est impossible d'adopter une position aussi définitive. L'illusion ne se manifeste pas exclusivement au sein des gouvernements.
Paragraphe 139
À l'échelle gouvernementale, l'illusion influence notre perception, mais elle se manifeste également au sein de la matière. La matière apparaît et disparaît instantanément dans de nombreux cas. Nous considérerons l'illustration de la bulle de savon qui s'élève pour s'évanouir sous nos yeux. En réalité, tout constitue une illusion, dans la mesure où tout est assujetti à une conclusion, y compris l'univers, à l'exception près de l'âme absolue. Vous serez en mesure de tirer des conclusions à partir de cette affirmation dans le cadre de la théorie des kalpas.
Paragraphe 140
Dans nos actions, les seules constantes pertinentes sont les vibrations et les phosphorescences divines, lesquelles peuvent être appréhendées grâce à l'assistance de la contemplation auditive et visuelle, désignées par les termes «Shabda» et «Téjas».
Paragraphe 141

Ce n'est qu'en considérant l'importance de sa résidence divine que l'être humain établit un lien et, par conséquent, favorise son évolution spirituelle.

Paragraphe 142

L’âme, l’ego et le physique

L'âme absolue se révèle par l'intermédiaire des âmes individuelles. Conformément au principe de l'universalité, celle-ci se subdivise en deux compartiments : l'âme auditive et l'âme visuelle. Il convient de souligner que l'ego revêt l'âme d'une couronne, qu'elle soit de nature positive ou négative. Ce dernier doit être nettoyé quotidiennement afin d'assurer un fonctionnement optimal.
Paragraphe 143
L'ego qui entoure l'âme appartient au domaine de la matière ; toutefois, il nous est actuellement impossible de l'affirmer avec certitude. Sera-t-il considéré comme un dogme ? Nous le considérons comme le fondement même de l'organisation de la division des cellules initiales.
Paragraphe 144
L'enveloppe physique protège et sert d'antenne pour l'âme. Sa fragilité est souvent remise en question à cause des alimentations malsaines, des intoxications, des microbes, des virus, des bactéries, etc., mais sa force vitale peut aussi être mentionnée.
Paragraphe 145
La personnalité, qui agit en tant qu'intermédiaire entre le cerveau et l'ego, réside-t-elle dans les gènes ou dans la séquence de l'ADN ? Cherchons...
Nous étudierons les sujets suivants en fonction des trois aspects, l'âme, l'ego et le physique.

Peine
Douleur
Faiblesse
Erreur
Connaissance
Joie
Vie
Conscience
Service
Force
Croissance
Inertie
Succès
Équilibre
Paragraphe 146
Il convient de ne pas appréhender la peine uniquement sous un prisme négatif et physique, et il est essentiel d'éviter de la limiter exclusivement à cette catégorie. Il existe aussi une peine positive qui naît autour des sentiments d'affectivité : « pleurer de joie ».

On rencontre aussi une autre peine provoquée par la découverte ou la sensation divine en nous.

L'ensemble de ces souffrances laisse une empreinte profonde sur notre ego. Sur le plan physique, nous éprouvons la douleur par une sensation d'oppression au niveau de la gorge ou par des larmes qui affectent notre être intérieur en raison de notre nature égoïste.

En l'absence d'ego, la souffrance ne serait jamais permise chez l'être humain.

Paragraphe 147
Il existe des douleurs physiques, égoïstes ou spirituelles. La souffrance physique et la douleur morale résultent de déchirures ou d'intoxications.

La douleur spirituelle, bien moins manifeste et considérablement plus complexe, se révèle difficile à localiser. Elle se nourrit de conceptions erronées de la spiritualité. Partager des exemples risque d'impressionner plusieurs personnes, cependant l'athéisme est une manifestation certaine de souffrance inconsciente.

La conscience constitue la réponse aux souffrances.

Paragraphe 148
Mettons de côté les faiblesses physiques et égoïstes. Elles font l'objet d'une étude approfondie de la part des médecins, des psychiatres et des psychologues. Tentons d'analyser la fragilité spirituelle.

La faiblesse spirituelle se manifeste par un mal prévalent. La création ne serait-elle pas survenue à un moment de déficience cosmique ? Une faille avant le Big Bang aurait-elle créé l'univers ?

La faiblesse révèle un important désordre. La faiblesse spirituelle, à l'instar de la faiblesse physique, se quantifie en fonction de la qualité de la nourriture consommée. Une alimentation spirituelle de faible intensité conduit indubitablement à une carence interne. Certes, nous devons remédier à la faiblesse par l'intégration de son contraire, à savoir la force. Une fermeté qui doit judicieusement être mesurée, car le risque de désagréments prévaut.

La faiblesse est corrélée à la qualité de l'alimentation. La dimension spirituelle est équivalente et soutenue par la pratique de la contemplation. «Shabda» et «Téjas»

Paragraphe 149
L'inconscience s'efface progressivement. Sera-t-elle en mesure de résister à cette époque dantesque ? Il serait judicieux de porter plutôt un commentaire sur la semi-conscience.

La semi-conscience se définit comme l'acceptation de valeurs ou de conceptions spirituelles, tout en ne disposant pas des moyens appropriés pour accéder à la conscience, qui représente un niveau supérieur.

La semi-conscience, comme rapport au milieu, constitue une relation d'ego. Le semi-conscient rencontre des difficultés à appréhender la fonction de son ego, en raison de son ignorance quant aux méthodes permettant d'y parvenir, à savoir la contemplation auditive « Shabda » et la contemplation visuelle « Téjas ».

La semi-conscience constitue l'état préalable à notre performance interne. Nous sommes tous dans un état de semi-conscience avant d'atteindre notre réalisation, ce qui constitue le processus d'interrelation.

Interrelation et semi-conscience sont donc des synonymes.

Paragraphe 150
L'incompréhension de notre ego, accompagnée de la distorsion de la vérité, représente les fondements de l'erreur. Elles se rencontrent sur les trois dimensions, qu'elles soient physiques, morales ou spirituelles. Une alimentation déséquilibrée se manifeste par des répercussions négatives sur le plan physique. La cruauté, la jalousie et de nombreuses autres émotions influencent l'erreur sur le plan de l'ego. Alors que l'inertie et l'inconscience engendrent des pertes au sein de notre structure interne, elles affectent également notre évolution et notre lutte intérieure.
Paragraphe 151
Pourrions-nous nous fonder sur différentes sources de bonheur ? Les satisfactions procurées par une médaille, un trophée ou un concert sont considérées comme des manifestations de joie. Néanmoins, la satisfaction découlant de l'approche de l'Immuable ne saurait pas être omise. Nous distinguons deux types d'architectures : la commande divine et la consommation égoïste. Le sourire, en tant qu'illustration, pourrait être considéré comme une manifestation de notre ego. La vie constitue un principe fondamental de relations, de plaisir et de joie.

Ne jamais sous-estimer la joie divine.

Paragraphe 152
Le succès découle de nos actions fondées sur notre intelligence.

Atteindre un succès par le biais de pratiques pernicieuses place l'érudit au cœur des états transitoires et, de ce fait, favorise l'expansion considérable de l'ego. Il est raisonnable de conclure que le succès ne peut se limiter à des aspects matériels.

La réussite matérielle prédomine donc dans toutes les actions. Néanmoins, il vous incombe d'atteindre le véritable succès, à savoir l'accessibilité ou l'union divine.

Le succès spirituel, nourri au sein d'un temple humain autant sain que sacré, s'approprie des fragments divins.

Le véritable succès est de se joindre à la présence divine.

Paragraphe 153
L'équilibre se révèle au sein de notre environnement intérieur, et celui qui parvient à l'atteindre en saisira la signification. Son parcours aura été si intime qu'il rencontrera des difficultés à le décrire sans courir le risque de déséquilibre.

L'équilibre à l'intérieur de l'être humain constitue un état précaire ; nous pouvons éprouver l'harmonie durant de longues journées, et en une fraction de seconde, nous pouvons en être privés en raison d'une force d'attraction, d'attirance ou de souffrance.

L’équilibre s’atteint dans l’immobilité de la contemplation auditive et visuelle «Shabda» et «Téjas».

Paragraphe 154
Le monde est empreint de diverses influences, allant des influences chrétiennes aux influences bouddhistes, sans oublier les influences matérielles. En consultant ce volume, vous bénéficiez de l'influence bénéfique de son enseignement. Les influences opèrent de manière intrinsèque, à l'instar d'une spirale. Lorsque ces influences aboutissent à une mise en œuvre divine, elles dispensent la sagesse. Lorsque ces influences se traduisent par des relations matérielles, elles modifient la condition humaine de manière positive ou négative.

Comme une gomme à effacer ou un curseur d'ordinateur qui éliminent les mots inappropriés, les conseils avisés atténuent l'influence des pensées négatives sur les comportements.

Paragraphe 155

Supprimer les barrières de l'ego.

Les êtres humains se confrontent au reflet de leur ego dès leur plus jeune âge. Cette préoccupation légitime engendre des dislocations et des transformations incessantes.
Paragraphe 156
L'objectif de cet enseignement n'est néanmoins pas d'éliminer l'ego. En revanche, il est important que nous en saisissions pleinement les enjeux. Parce que cet être avide résonne de manière périlleuse pour l'âme. Cela engendre, à court ou moyen terme, des perturbations. À titre d'exemple, il convient de considérer que le suicide, bien qu'il puisse apparaître comme une solution, ne constitue en aucun cas une option appropriée, car chaque individu est tenu de confronter les conséquences de ses actes ainsi que le cycle des incarnations.
Paragraphe 157
L'ego a, au fil des millénaires, su édifier des entraves de perversions, d'influence et d'imperfections, mais également des conseils, des succès éphémères et, à bien des égards, de remarquables réalisations.
Paragraphe 158
L'ego représente la pierre angulaire de la chaîne alimentaire, dans la mesure où il a pour fonction d'attirer autrui ou de satisfaire nos besoins. Il est essentiel de se nourrir pour garantir notre survie, tel est le rôle de l'ego. Pour l'être humain, qui se développe de manière distincte par rapport aux autres espèces animales, ce lien se revêt de désir.
Paragraphe 159
Le désir se manifeste sous la forme de pensées directes, qualifiées d'« idéalistes », ainsi que de pensées indirectes, désignées comme « matérialistes ».
Paragraphe 160
Les pensées indirectes ainsi que les désirs matériels se révèlent plus insidieux, dans la mesure où ils compromettent l'intégrité de la forme intérieure. Il arrive fréquemment que les aspirations empreintes d'énergie cérébrale se concrétisent. Cependant, dans le cas inverse, cela constitue manifestement le fondement de nombreuses souffrances.

Les aspirations matérielles procurent une forme de détente ainsi qu'un certain avancement, néanmoins, il est à noter que cette quête ne pourra jamais être pleinement satisfaite en raison de l'exacerbation de l'ego. Plus nous en possédons, plus nous en désirons.

Le contrôle du désir est un éminent secret.

Paragraphe 161
Le désir parvient parfois à saisir la lumière des individus contemplatifs. Il est regrettable que cette séduction entraîne la diminution des vibrations et des lumières intérieures.
Paragraphe 162
Plus l'ego est affiné, plus la lumière parvient à percer les voiles qui dissimulent l'âme, permettant ainsi au désir de se métamorphoser en idéal.
Paragraphe 163

Le désir appauvrit l’action.

Paragraphe 164

La présence constante des vibrations et des lumières régule le désir par le biais de l'expérience de la jouissance divine, laquelle se manifeste comme une illustration de l'accomplissement de l'existence humaine.

Paragraphe 165
La propension de l'ego à engendrer des désirs le positionne au sommet de l'accomplissement. Avec l'acquisition de résultats satisfaisants dans ce mode de vie, peut-on considérer cela comme une forme de réussite ?
Paragraphe 166
Nous recevons systématiquement une réponse proportionnelle à nos efforts, bien que cette réponse ne se manifeste pas nécessairement sous la forme escomptée. Dès lors, quelle est la raison d'incorporer le désir et la souffrance dans nos actions ?
Paragraphe 167

L'être humain est limité face à l'universalité.
Il acquiert la liberté d'atteindre l'Énergie créatrice,
lorsqu'il a compris les barrières de l’ego et en a apaisé le poids des désirs.

Paragraphe 168
Faut-il considérer la quête du divin comme un désir?
Paragraphe 169
Oui, néanmoins, il serait plus approprié de le désigner à ce moment-là comme un idéal. En raison des contraintes imposées par l'ego et par le désir, l'être humain s'expose à des préjudices ainsi qu'à des souffrances. La jouissance divine libère l'être humain de son égoïsme et de son arrogance.
Paragraphe 170

Le contact divin ou la contemplation auditive «Shabda»
et la contemplation visuelle «Téjas» nettoient et calment l'ego.

Paragraphe 171
Puisque tout aboutissement découle d'une action, et que chaque action constitue une impulsion générée par le désir et l'ego. Privilégions la forme des anneaux contemplatifs ou visuels dans le but de nous distancier des convulsions, des souffrances et des afflictions. L'amour pour le divin est conseillé. Une tâche difficile, n'est-ce pas ? N'ayez aucune inquiétude, nous aborderons de nouveau ce sujet. Engageons-nous dans le domaine de l'action pour l'heure.
Paragraphe 172

L'action se divise en trois;
l'action extérieure, l'action auxiliaire et l'action extérieure.

Paragraphe 173
Les actions extérieures s'harmonisent avec la nature transitoire des éléments. La consommation d'alcool ainsi que l'usage de substances psychoactives compromettent l'état de conscience. Les assassinats engendrent un traumatisme et suscitent une profonde émotion au sein de la communauté. Ces comportements caractérisés par un ego déplorable englobent des actions manifestes.
Paragraphe 174
Les actions auxiliaires ne se limitent pas à indiquer uniquement les comportements répréhensibles. Ainsi que les actions appropriées, que nous désignerons comme les actions centrales. Prenons pour exemple les organismes qui collectent des fonds en faveur des œuvres caritatives ou de contestation. Ces actions présentent un avantage indéniable : il est probable qu'elles ne soient pas systématiquement réalisées en présence du Divin.

L'action, qui n'est pas orientée vers la lumière, tend à être utopique dans de nombreux cas et est souvent alimentée par l'ego.

Paragraphe 175

L'action intérieure est celle qui s’enclenche
en présence ou en fonction de l'Éternel.

Paragraphe 176
Cela ne signifie pas que nous ne sommes pas en mesure d'entreprendre des actions. Étant donné que celle-ci est élaborée en accord avec la forme divine, elle présentera une saveur supérieure.
Paragraphe 177

Les actions sont conjointes et en relation du destin.

Paragraphe 178
Considérons l'action comme étant le fruit de la réflexion. Se déplace-t-elle de l'hémisphère gauche à l'hémisphère droit du cerveau, ou inversement ? Serait-elle perçue par le cortex ? Un seul constat demeure : les pensées se dirigent vers l'extérieur grâce à l'intermédiaire des sens. Le cerveau limitrophe s'alimente de matière. Par conséquent, l'ensemble de nos actions est influencé par la régulation de nos pensées.
Paragraphe 179
Récapitulons et clarifions les paragraphes précédents. Le cerveau administre la matière par le biais du processus de la pensée, tandis que l'ego s'approprie l'identité personnelle, et que l'âme régule les énergies.
Paragraphe 180
Il existe deux façons de se découvrir. Se percevoir en tant qu'ego ou en qualité d'âme. La loi du salut, communément désignée sous le terme « bon augure » ou Svastika, soutient cette affirmation. Pour envisager la notion d'âme, il est primordial de se situer au préalable dans le rôle d'ego. Il s'agit d'une logique, dans la mesure où l'ego, considéré comme la barrière de l'âme, doit être purifié avant qu'il ne puisse appréhender son essence. Se reconnaître en tant qu'âme constitue une obligation. Cependant, se positionner en tant qu'ego en premier lieu est tout à fait logique.
Paragraphe 181
Notre corps nécessite à la fois une alimentation adéquate et une mobilité suffisante, constituant ainsi la combinaison essentielle de l'ego. Le Créateur, dépourvu d'ego, n'a d'autre option que d'incarner son immuabilité au sein de notre mobilité, ce qu'il a réalisé avec nous.
Paragraphe 182
L'ego constitue un obstacle pour nous lorsqu'il n'est pas appréhendé. Il immerge l'être humain dans des conflits, des joies passagères, des perversions ainsi que dans des actions tant bénéfiques que nuisibles. Lorsque l'ego est saisi par la contemplation, il se dirige alors vers des objectifs plus sains de manière soudaine.
Paragraphe 183
Les personnes qui ne s'emploient pas à rechercher la perfection en présence du divin se fixent sur leur environnement matériel, conduisant ainsi une existence superficielle, et dans les cas les plus extrêmes, comparable à celle des animaux. De ce fait, en se confrontant au cycle des renaissances, connu sous le terme de « samsara », ils ne disposeront pas de l'opportunité de renaître dans un autre corps. Ils peineront à faire le lien entre les changements de corps.
Paragraphe 184
Nous reviendrons sur le sujet de «samsara» ou du cycle des renaissances.
Paragraphe 185
La contemplation auditive, désignée sous le terme « Shabda », ainsi que la contemplation visuelle, appelée « Téjas », non seulement nous offrent l'opportunité d'immortaliser notre âme, mais nous fournissent également une motivation substantielle pour entreprendre cette démarche.
Paragraphe 186
L'ego, tel un miroir, renvoie l'image de la personnalité de l'individu et suggère celle d'une cage ou d'un labyrinthe. L'être humain détient une unique clé, à savoir la manière appropriée de stimuler l'ego, semblable à l'équivalence offerte dans la contemplation auditive «Shabda» et la contemplation visuelle «Téjas». Un unique chemin conduisant à la libération.
Paragraphe 187

L'ego a des limitations et nous ne pouvons pas franchir ce grillage,
puisque nous ne pouvons pas aller au-delà de nous-mêmes.

Paragraphe 188
Pour remédier à ces limitations, des méthodes visant à l'assainissement de l'ego émergent, parmi lesquelles «Shabda» et «Téjas» se distinguent comme étant particulièrement efficaces. Il est essentiel de savoir identifier les méthodes dignes de respect, car d'autres techniques disponibles peuvent engendrer des effets néfastes sur l'individu, le plongeant dans une représentation mentale ou, plus gravement, dans un égoïsme exacerbé.
Paragraphe 189
L'achèvement de notre apprentissage nous incite à envisager avec optimisme notre avenir. Pour celui qui possède une conscience aiguë, son destin s'oriente alors vers l'introspection. Pour l'individu inconscient, son avenir se projette donc vers l'extérieur.
Paragraphe 190
L'ego agit en tant qu'amplificateur, toutefois, il convient de ne pas interpréter cela nécessairement comme un signe défavorable. Il intercepte l'action ou les pensées et les explore en profondeur ; néanmoins, il convient de noter que la raison est étroitement associée à l'intelligence. Lorsque le raisonneur perçoit l'action de manière positive, la réflexion est améliorée, tandis que lorsque les noyaux perçoivent l'action de manière négative, celle-ci se trouve déséquilibrée.
Paragraphe 191
La matière se comporte tel un somnifère pour notre âme, compromettant ainsi les fondements de nos identités et se transformant rapidement en l'essence même de notre raison d'être.
Paragraphe 192
La créativité humaine, lorsqu'elle est dépourvue de contrôle ou d'orientation, tend à s'égarer vers des désirs et des plaisirs passagers. Les êtres humains entrent alors dans une illusion, persuadés que la vie se construit sur la satisfaction des plaisirs physiques et des désirs matériels. Il s'agit ici d'une course perpétuelle, que nous avons l'obligation de remporter.
Paragraphe 193

Aimer l'éternel

L'amour et l'affection s'entrelacent au sein de deux dimensions distinctes, et ces deux sentiments se distinguent par leurs modalités d'expression.
Paragraphe 194

L'amour doit être dirigé vers l'Immuable dans son intégralité.

C'est la raison pour laquelle nous affirmons que l'amour constitue un sentiment unique.

Paragraphe 195
L'affection et la tendresse sont dès lors perçues comme des émotions psychiques, lesquelles ne se manifesteront pas de manière exclusive. Les liens affectifs entre époux, l'attachement entre parents et enfants, ainsi que l'amitié entre frères, constituent des formes d'amour synallagmatiques ou réciproques.
Paragraphe 196
Après deux décennies de mariage et la naissance de plusieurs enfants, nous restons néanmoins dans un état de célibat. Un sentiment unique, car nous prenons conscience de notre attachement à notre famille et de notre amour pour notre Créateur.
Paragraphe 197
Deux concepts autant parallèles que paradoxaux, à savoir l'amour et l'ego, se développent et se raffinent grâce à la contemplation auditive et visuelle, désignée par les termes «Shabda» et «Téjas». Ils se positionnent donc en parallèle, car leur succès repose sur une synergie résultant d'une pratique commune. Nous appelons cela la dévotion, le moment où un individu sait faire le point entre son amour et son ego.
Paragraphe 198
L'amour, comme sentiment unique, favorise l'épanouissement de la liberté. Aimer l'Éternel constitue la solution, tandis que chérir ses proches en constitue la motivation humaine. Il est certain que vous serez en mesure d'exprimer à vos proches votre appréciation à leur égard, tout en veillant à conserver une approche qui vous est propre.
Paragraphe 199

Comprendre le célibat par une simple extension d’un sentiment unique.

À travers une pratique de contemplation, nous levons les voiles, permettant ainsi à l'amour de se révéler. Le sentiment unique tend à s'exprimer plus aisément vers l'extérieur. Bien qu'il s'agisse véritablement d'une émotion intérieure. Veuillez toutefois faire preuve de subtilité dans la manière de l'exprimer.
Paragraphe 200

Le sentiment unique est le premier ressenti qui apparaît grâce aux méthodes de contemplation « Shabda » et « Téjas ».

Cet amour, ou ce sentiment unique, est intrinsèquement associé à l'immuabilité.
Paragraphe 201
Pour que l'amour puisse véritablement être perçu comme un sentiment unique, il convient qu'il soit placé sous l'égide de la Présence divine, sans exiger de réciprocité, bien entendu. C'est pourquoi l'amour ou le sentiment d'unicité acquièrent une véritable authenticité lorsqu'ils se manifestent à travers la contemplation du Créateur.
Paragraphe 202
Les autres jouissances seront interceptées par l'ego. Les parents, en embrassant leurs enfants dans le but de se faire plaisir, utilisent l'affection pour transmettre ce message.
Paragraphe 203

L'ego, conquis dans la manifestation divine, grandit.

Paragraphe 204
Lorsque le moment opportun se présente, et que notre essence individualiste entre en résonance avec l'immuabilité, tout s'efface. Quelles sont les raisons d'éprouver de l'amour pour l'Éternel ? Celui qui, par déduction, ne présente aucune action ni réaction ? Cet amour peut-il être conduit vers l'immuable ?
Paragraphe 205
En raison de la contemplation, ou du symbole du respect, l'amour, comme sentiment unique, se présente comme le troisième moyen de nous relier à l'Énergie.
Paragraphe 206

Comment un sentiment unique peut-il être relié à une immuabilité?

Paragraphe 207
Par l'entremise de l'individu, le sentiment unique se manifeste et parvient à une stabilité inébranlable. Quel phénomène est à l'origine de la mémorisation de l'amour ? Qui pourrait en faire la déclaration ? Tout au long de la journée, cet amour se manifeste à travers des moments de joie et des étreintes. Le traité concernant l'immuabilité examinera en profondeur les liens entre le sentiment unique et l'immuabilité.
Paragraphe 208
Pour sa part, l'ego, étant par nature un amplificateur, s'efforcera de rechercher le profit. Que ce soit par une approche conciliatrice ou par une posture autoritaire, il parviendra à réaliser son objectif. Celui qui, de manière consciente, adopte sa réalité spirituelle, enrichie par la présence divine, s'engagera à rechercher un autre avantage, à savoir la jouissance divine. Nous pouvons envisager comme étant l'objectif fondamental de cet ouvrage, ainsi que de l'existence elle-même.
Paragraphe 209
La personne en quête d'évolution spirituelle ne s'efforce pas d'exploiter cette puissance, cette force ou ce phénomène à des fins égoïstes ou financières.
Paragraphe 210
Puisque notre amour est destiné à s'épanouir sous la bienveillance de la présence divine ! Comme le maître et le dévot s'unissent dans un sentiment unique ! Étant donné que l'amour semble constituer, depuis des millénaires, une réponse à la souffrance humaine, quelle conduite devrions-nous adopter au sein de cette relation ?
Paragraphe 211

Le moyen adopté pour ce faire est la contemplation
auditive «Shabda» et la contemplation visuelle «Téjas».

Paragraphe 212
L'amour, comme troisième regard sur les vibrations et les phosphorescences, se libère de l'ego grâce à la puissance de la contemplation.

S'unir au divin après avoir franchi l'étape de l'interrelation, par le biais de la contemplation auditive «Shabda» et de la contemplation visuelle «Téjas», constitue la voie pour parvenir à une conclusion empreinte d'amour.

Paragraphe 213

La pratique de la contemplation

En regard de l'être humain, il est indiqué,
depuis des millénaires, qu'il doit se joindre au Divin.

Paragraphe 214
Chez l'être humain, cette union se développe de manière triangulaire. À l'Institut de la Trinité, sont mises en avant des techniques telles que la répétition de mots, les exercices de respiration ainsi que les pratiques de contemplation.
Paragraphe 215
Bien que ces méthodes demeurent constantes, il convient de sous-entendre que l'érosion temporelle entraîne des modifications. Il convient de préciser qu'il existe de nombreuses imitations qui ne fournissent que des résultats de second ordre, lesquels s'ancrent dans l'image mentale.
Paragraphe 216
Dans le cadre de la triangulation ou de la trinité, ces méthodes atteignent néanmoins un degré de perfection. Il sera ardu d'en perfectionner la présentation. Pour qu'une technique ancestrale puisse évoluer, elle n'a d'autre alternative que l'individualisation, c'est-à-dire la mise en pratique. Tout au long de notre cheminement dans la voie spirituelle, tout se présente comme étant novateur. La connaissance sera acquise par le biais d'une initiation.
Paragraphe 217

La connaissance et le savoir se différencient.

La connaissance englobe la méthode, la pratique, ainsi que la méditation ou la contemplation, lesquelles sont manifestement précédées d'une initiation.

Il est désormais compréhensible de différencier le savoir de la connaissance, comme théorie et pratique, mais également en tant que quête de la source et révélation de celle-ci.

Paragraphe 218
Le savoir et la connaissance convergent et se légitiment mutuellement. Ainsi, un retour aux sources s'effectue par la mise en pratique de la « connaissance », suivi de l'acquisition de la théorie, ou « savoir ».

Il convient de préciser que le retour à la source ne se justifie pas par la seule théorie. La théorie ou le savoir peuvent engendrer une certaine forme de filtrage ou une potentielle désinformation selon les individus, mais ne permettent pas l'atteinte de l'accomplissement. En d'autres termes, ce que vous lisez ne se concrétisera jamais pour vous. Ce que vous mettrez en œuvre vous fournira la réponse.

Paragraphe 219
En revanche, l'ensemble des savoirs, des connaissances ou des initiations doit être soumis à l'examen de la volonté. L'orientation de ce processus doit s'inscrire dans une démarche de purification.

Le vouloir, que l'on pourrait qualifier de foi, constitue la qualité initiale. La pratique dans son intégralité privilégie le premier choix. L'être humain, qui établit un lien avec la vision divine, est en mesure d'en appréhender la substance.

Paragraphe 220
Dans son approche spirituelle ainsi que dans sa perception extérieure, l'être humain est considérablement exploité. Un cheminement contemplatif peut lui accorder une sérénité par le biais du troisième œil ou du nuage des vertus.
Paragraphe 221
Les êtres humains possèdent une âme, ce que vous reconnaissez aisément, et ils disposent également d'un ego, ce que vous saisissez. Lorsque le siège ou l'âme ne peut pas être purifié par la contemplation, l'individu développe une approche mentale pour coexister avec le divin.

Alors que devrions-nous contempler? Une représentation mentale ou des formes divines et exactes ?

Paragraphe 222
Les vibrations, ainsi que les symphonies divines, désignées sous le terme de « Shabda », se divisent également en deux catégories. La première est désignée sous le terme de verbe, et elle évoque le son produit par les coquillages. Alors que le suc se présente comme une constante simultanément aiguë et limpide. Les sons célestes se trouvent concentrés à l'arrière du crâne. Vous conviendrez qu'il est néanmoins relativement complexe de se forger une représentation mentale d'une vibration. C'est pour cette raison que vous ne serez pas en mesure d'y parvenir sans recourir à la méthode claire de la contemplation auditive.
Paragraphe 223
L'essence de la contemplation favorise l'harmonisation de notre existence avec l'énergie divine. Il est donc superflu de s'efforcer d'en comprendre le sens, car le nuage des vertus se manifeste dans l'expérience vécue et non dans l'ego.
Paragraphe 224

La connaissance est soumise aux engagement de l'initiation.

Paragraphe 225
Grâce à la connaissance de soi, l'être humain peut parvenir à la conclusion que le Créateur a désigné l'être humain comme sa résidence. Que sa nature soit immuable, le Créateur nous manifeste sa confiance. Nous nous posons la question sous plusieurs angles : a-t-il raison ?
Paragraphe 226

Par l'union avec le Divin, nous trouvons notre raffinement.

Paragraphe 227
L'ignorance et la connaissance, l'obscurité et la lumière, ainsi que l'inconscience et la conscience, révèlent tous une équation de transition, une épreuve à laquelle il est ardu de se soustraire.

Nous naissons tous dans la semi-conscience «interrelation» et risquons un jour d’atteindre la jouissance divine.

Les individus en quête d'évolution se distinguent par leur capacité à s'élever grâce à la logique de la connaissance, surpassant ainsi les ignorants en termes de qualité. En effet, l'ignorance se nourrit principalement de l'égoïsme et tire profit de l'appui de la majorité.

Paragraphe 228
L'amoureux dans la connaissance «dévot» s'organise au sein de l'évolution. Il est à noter que l'être inconscient demeure plus longtemps dans l'individualisme ou l'involution.

La connaissance conduit l'être humain vers une dimension intérieure de plaisirs transcendants. Ainsi, cette personne s'efforce d'harmoniser son ego avec la source divine. Il optimise de manière plus appropriée l'utilisation de son existence.

Paragraphe 229

Comment distinguer celui qui détient le savoir de celui qui possède la connaissance ?

Paragraphe 230
La connaissance et le savoir résonnent avec l'éveil de la Présence divine en nous. En raison de son insuffisance, le savoir ne peut parvenir à la Substance divine, car il ne constitue que l'introduction, se limitant ainsi à l'apprentissage.

Plus un individu s'exprime, plus il s'éloigne de la compréhension. La solution réside dans l'immobilité engendrée par «Shabda» et «Téjas».

Ahimsa

Paragraphe 231
Il convient de considérer que, pour parvenir à la liberté, il est nécessaire de se distancier des influences néfastes, dans la mesure où la liberté et la pureté sont perçues comme étant équivalentes.

Pour toute personne aspirant à réussir dans sa mission spirituelle, le concept d'« Ahimsa » doit s'imposer à sa conscience.

Paragraphe 232

Respect de ce qui est vivant «Végétarisme»

Paragraphe 233
On distingue trois types d'alimentations : l'alimentation « satvique », l'alimentation « rajasique » et l'alimentation « tamasique ». L'alimentation satvique, qui se distingue par sa nature sublime, est à privilégier dans une perspective végétale. L'alimentation «rajasique» se caractérise par sa rudesse, associée à une décélération d'ordre animal. Le « tamasique » provoque la liquéfaction des organes jusqu'à leur défaillance en raison d'une intoxication, semblable à celle induite par l'alcool.
Paragraphe 234
Il n'est pas anodin de souligner que la compréhension de ces états confère à chacun d'entre nous une dimension de plénitude ou de vacuité. Nous pouvons communiquer avec le Divin, puisque nous sommes tous assujettis à la loi de la semi-conscience ou de l'interconnexion. Néanmoins, il convient de souligner que le Divin incarne uniquement la pureté. C'est ce que procure une alimentation végétarienne..
Paragraphe 235

Pour nous rapprocher de notre Créateur
ou de l'énergie divine, nous devons nous purifier.

Paragraphe 236
Aucune preuve tangible ne démontre à l'heure actuelle que le végétarisme soit supérieur ou favorise une longévité prolongée, bien qu'une certaine opinion tende à soutenir cette hypothèse.
Paragraphe 237

Ouverture des portes du paradis.

Paragraphe 238
L'immortalité, en tant qu'état suprême de grâce, s'établit au sein de notre consommation intérieure.

L'univers se présente comme une manifestation de la faille de la pureté divine, à l'intérieur de laquelle nous sommes en mesure d'appréhender simultanément le commencement et la fin.

Paragraphe 239

Quelle est la raison d'avoir intégré l'être humain dans l'univers ?

Quelles sont les raisons pour lesquelles la pureté ou l'énergie sont associées à l'être humain ? Par le terme «pureté», nous faisons référence à notre Créateur.

Paragraphe 240
Pourquoi aurait-il opté pour l'être humain comme son lieu de résidence ? D'autant plus que cette pureté apparaît caractérisée par une immuabilité… Il est plus complexe de répondre à cette question que de saisir les raisons pour lesquelles la pureté de notre Créateur aurait pu connaître une défaillance en engendrant des univers. Par conséquent, accordons-lui quelques secrets.
Paragraphe 241
Serait-il envisageable qu'un être humain, par une force équivalente, atteigne un niveau de pureté comparable à celui de l'énergie transcendante ? Dans l'affirmative, la possibilité de générer d'autres univers serait manifeste par rapport à celui-ci. Par conséquent, accordons-lui ses compétences.
Paragraphe 242

Interrelation et réalisation tel l'ajustement spirituel?

Paragraphe 243
Dans cet univers, que nous connaissons désormais de manière plus approfondie, composé de gaz, de planètes et, récemment, de la théorie scientifique des mondes parallèles. Pourrions-nous évoquer que l'humanité progresse vers une compréhension du principe fondamental de l'union avec le Divin ?
Paragraphe 244
Dans un contexte distinct des autres, il est pertinent de souligner cette théorie selon laquelle il serait vertueux de se départir de l'existence terrestre pour accéder à un paradis. Cette relation, conjuguée à une mentalité déficiente, engendre des préjudices significatifs. Il est approprié de conclure que les concepts de paradis et de réalisation sont équivalents. Par conséquent, le paradis devrait être vécu sur terre plutôt que d'être envisagé comme une attente de la mort.
Paragraphe 245
Le ciel s'immisce dans le fondement de la consommation divine, par la puissance de la contemplation «Shabda» et «Téjas». Profitez-en dès maintenant.
Paragraphe 246

Conclusion

Il est désormais évident qu'il existe une phase d'« interrelation » que nous devons surmonter afin d'atteindre le summum de l'expérience humaine. En se fondant sur deux approches de contemplation, à savoir « Shabda » et « Téjas », qui se manifestent respectivement sous les formes auditive et visuelle.

L'objectif consiste à nous rapprocher de la pureté divine ou de l'immuabilité, ce qui accroîtrait le rayon de la ceinture universelle «Maya».

Vous aurez saisi que l'ego constitue un frein à ce rapprochement, néanmoins, il vous est possible de préserver votre existence grâce à cette structure du cycle des renaissances. Un pourcentage de la population réside dans l'Absolu.

ACADÉMIE de CONTEMPLATION
AUDITVE et VISUELLE
UCAV
Paragraphe 247
Cette académie est définie par la durée, mesurée en minutes, que vous consacrerez à l'expérience divine par le biais de la méthode de contemplation auditive et visuelle.

Vous bénéficiez d'une période d'essai de 2000 minutes. Durant cette période, il sera nécessaire de restituer la carte d’ajustement obligatoire. En effet, vous pourriez rencontrer des difficultés à vous harmoniser avec le diapason divin, le verbe, le suc ou shabda.

Suivre votre dans le Traité d'immuabilté.

Inclus dans ce chapitre
La base d'enseignement du parcours L2, associée à la progression Ω : la méthode de contemplation Shabda (auditive) et Téjas (visuelle), leur pratique par l'appui des index, l'Académie de Contemplation Auditive et Visuelle (ACAV) et sa période d'essai de 2000 minutes, avec une carte d'ajustement en cas de difficulté.
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247 paragraphes
12 253 mots
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