LES DEUX CRÉATIONS
Première création
Yami et Yama
Cosmogonie
Seconde création
Yuga de la remontée
Paragraphe 1
Ce chapitre se divise en deux parties.
-
La «première création» est un regard sur la manière dont nos ancêtres comprenaient l’univers.
- Le texte en italique est puisé dans des upanishads.
[ Des livres sacrés hindous. ]
-
La «seconde création» vous ouvrira la porte sur une théorie. Celle qui démontre que notre univers n'est pas infini, mais qu’elle est plutôt définie.
Paragraphe 2
La théorie des kalpas.
Lisez ces deux chapitres dans une conscience de découverte ou d’ouverture. Aucune théorie ne pouvant être admise comme un absolu.
Les textes en italique sont puisés
dans des upanishads.
[ Des livres sacrés hindous. ]
Paragraphe 3
LA PREMIÈRE CRÉATION
La première création admet l'univers issu de Dieu ou d'une Énergie. Cette puissance émet un germe auquel apparaît la vie «du fond des eaux». Bien que cette forme soit légendaire, une part de vérité s'en dégage toujours.Paragraphe 4
Voici une série de poèmes très anciens relatant, à leur manière, nos origines. ( Sans correction orthographique )
Paragraphe 5
C'était ni prolongement, ni néant, ni hors du ciel. Dans un golf profond et aqueux qui couvrait tout, où reposait tout. Alors, il n'y avait pas de détérioration, ni de mort, ni de changement dans le jour et la nuit. Tranquillement, le premier souffle se supportant apaise le néant.
Probablement en référence avec le Big-Bang ou à la formation de la terre.
Paragraphe 6
De l'obscurité des obscurités, l'existence de départ, une mer échappe sa vision. Cette première, évacuée d'un chaos de chaînes, croissant d'une ardeur intérieure. Se levait dans un premier désir le germe original de l'esprit. Perçant avec sagesse la découverte sans laquelle aucun chaînon ne peut exister!
Nous remarquons, qu’à cette époque éloignée de nos sciences dites modernes et les découvertes archéologiques, nos ancêtres savaient que la vie est apparue des eaux.
Paragraphe 7
Ce rayon de bois d'allumage comme un coup de feu dans la noirceur des abîmes. Était-il au-dessus ou au-dessous? Quel barde peut répondre à cela? Cette action féconde fut trouvée et s'efforçait dans ses tâches. Ce support des masses du dessous et des énergies du dessus.
Qui connaît, qui n’a jamais dit, d'où venait cette création? D'où émergea ce monde, charpenté par des mains divines ? Pas de dieu, étant née, ne peut à jamais révéler cette vérité. Ce Seigneur, dans le ciel, lui seul peut le dire, si jamais il veut le démontrer.
Ils ne savaient toutefois pas comment. Ce que nous réussirons peut-être à faire prochainement avec les sciences modernes. Il y aurait un Dieu du ciel et des dieux terrestres. Ce qui est encore de nos jours valide.
Paragraphe 8
Les lois de Manu ou la genèse de l'Hindouïsme
Il y avait Cela, fait de ténèbres, indistinct, sans caractéristique, indéfinissable, inconnaissable et comme entièrement assouplie.
Le Créateur fait évoluer la totalité de cela, depuis les éléments grossiers. Donc les gaz qui forment l'univers.
Paragraphe 9
Alors apparut le Seigneur Svayambhuva, involutif, durable, dont l'essence est (à la fois) l'Être et le non-être, voilà l'être créé, célébré dans le monde sous le nom de Brahma.
Nous traduisons «Brahma» par celui qui existe en lui-même et «Svayambhuva» comme origine.
Dans la théorie des «kalpas» nous reconnaissons «Svayambhuva» comme le premier cycle sur une série de quatorze. Nous y reviendrons dans la seconde partie ou deuxième création.
Paragraphe 10
Dans cet oeuf d'or, le Seigneur a résidé toute une année. Puis de lui-même, par sa propre méditation, il sépara cet oeuf en deux.
Ce poème a une lointaine édification. Car «l'oeuf d'or» est reconnu comme le vaisseau dans lequel voyage «Brahma» pour semer les planètes visitées!
Voir cet argument avec délicatesse puisqu'il s'approche de la logique qui permet de dire que la vie est attachée sur la terre et que nous serions uniques dans l’univers.
Le voyage au-delà des espaces serait permis à un seul être qui serait notre Créateur. Sous quelle forme, de quelle manière voilà quelques questionnements! Remarquer que nous connaissons l’ADN. Pourquoi un Créateur ou un groupe de voyageurs voyageraient-ils seuls dans un univers? Parce que le voyage intergalactique est possible en plusieurs milliers d'années «lumières» de transport pour trouver une planète à habiter ou à féconder. Cela est relaté, comme la période de noirceur qui est égale à la période de jour, dans certains poèmes.
Paragraphe 11
La science admet la possibilité des trous de verres pour le transport intergalactique…
Après une fécondation, nous voyons qu'il se divise rapidement en deux parties, c’est le début de la trinité. Agni, Surya et Indra ou Brahma, Vishnou et Çiva que nous étudierons dans la mythologie.
Ce poème va donc en apposer de toutes les thèses sur les invasions extra-terrestres. Paragraphe 12
Des deux hémisphères, il fit le ciel et la terre. Au milieu l'éther, les huit régions cardinales et le séjour éternel des eaux.
Manière poétique de décrire la naissance d’une planète.
Paragraphe 13
Puis c'est de lui-même qu'il tira l'esprit fait d'être, de non-être et de l'esprit, à sa tour, l'Ego, le maître égocentrique du monde.
Début de la chaîne alimentaire, suivie des désirs humains.
Paragraphe 14
Puis encore le Grand-Soi, les trois qualités constitutives et en succession les cinq organes des sens pour appréhender les objets sensibles.
Ensuite, il fixa les parties subtiles des six sens à la vigueur incommensurable dans les éléments du Soi et il en fit tous les êtres.
Apparition de l'être humain.
Paragraphe 15
YAMI ET YAMA
YAMI
Que ne puis-je vers l'amitié attirer mon ami, fût-il allé au loin, par-delà les mers! Le sage doit obtenir de son père un petit-fils, si sa pensée voit plus en avant sur terre...
YAMA
Ton ami ne veut pas de cette amitié, par laquelle la femme aux mêmes signes deviendrait une étrangère. Les fils du grand «Asura», les héros, maintenant du Ciel, regardent dans l'étendue tout autour.
YAMI
Ce que veulent les immortels, le voici : c'est que le mortel unique a un survivant. Laisse ta pensée se reposer dans ma pensée! Entre en époux dans le corps de moi, ta femme!
YAMA
Ce que nous n'avons jamais fait, le ferons-nous maintenant? Disant le vrai à voix haute, murmurez le faux. Le Gandharva dans les eaux et la nymphe des ondes, voilà notre nombril, notre plus haute consanguinité.
YAMI
Dès le sein maternel, le Créateur nous fit mari et femme, l'incitateur, le Dieu à toutes formes. Personne n'enfreint ses ordonnances: la terre et le ciel en sont témoins pour nous.
YAMA
Qui fut le témoin de ce premier jour? Qui l'a vu, qui pourrait en faire montre? Haute est l'institution de Varuna, de Mitra. Fille lubrique, parleras-tu aux hommes avec cette malice?
YAMI
Vers moi, Yami, l’amour pour Yama est venu, m'étendre avec lui sur une couche commune. Comme la femme à l'époux, je veux livrer mon corps. Roulons-le de-ci, de-là, comme le fond les roues du char.
YAMA
Ceux-là ne sont pas immobiles, ils ne ferment pas les yeux, ces espions des dieux qui circulent ici-bas. Va-t'en vite, femme lubrique, avec un autre que moi, roule avec lui de-ci, de-là, comme le fond les roues du char.
YAMI
Yami t'adorerait et les nuits et les jours, elle tromperait un instant le regard du soleil. Notre couple a même parenté que le Ciel et la Terre. Yami seul porterait l'acte interdit.
YAMA
Il viendra sans doute des générations plus tard où les consanguins feront l'acte interdit aux consanguins. Appuie avec vigueur ton bras contre un mâle, cherche, oh! ma belle, un époux autre que moi.
YAMI
Qu'est-ce qu'un frère, s'il faut être sans protection? Et qu'est-ce qu'une soeur, si la destruction nous assaille? Ébranlée par l'amour, je murmure plus d'une fois: mélange ton corps avec mon corps.
YAMA
Je ne veux pas mélanger mon corps avec ton corps. On appelle un méchant celui qui commerce avec sa soeur. Prépare ta jouissance avec un autre que moi. Ton frère, oh! ma belle, ne veut point ceci de toi.
YAMI
Hélas! tu es à plaindre, Yama. Je n'ai su trouver ta pensée ni ton coeur. Une autre sans doute t'embrassera comme la sangle embrasse le cheval, comme la liane, l'arbre.
YAMA
Toi aussi, Yami, embrasse-en un autre et qu'un autre t'embrasse, comme la liane de l'arbre. Cherche à gagner sa pensée, lui, la tienne, forme avec lui une harmonie bienheureuse.Paragraphe 16
Commentaires
Yami et Yama sont reconnus comme Adam et Ève de l'âge védique. Nous rencontrons trois antinomies avec la Genèse de l'Ancien Testament.
Premièrement:
Yama et Yami sont frères et soeurs.
Deuxièmement:
Yama et Yami ne commettent pas l'acte.
Troisièmement:
Nous ne rencontrons pas la trace de serpent.
Il est fort possible que la version catholique soit un plagiat de la version indienne.
Nous remarquerons aussi le terme d’asura qui désigne la richesse. Nous savons aujourd'hui que cette richesse fut transformée par le mal ou les mauvaises actions.
Ceci démontre l'ancienneté de ce poème. Avec le temps les asuras modifièrent leur pouvoir pour devenir démons ou attractions toxiques.Paragraphe 17
I : Comptant être applaudis, nous allons proclamer les engendrements des dieux, en forme d'hymnes récités, pour qu'on en ait la vision aux âges futurs.
2 : C'est Brahmanaspati qui a soudé ensemble ces mondes comme un forgeron. Dans l'ère primitive des dieux, l'être naquit du non-Être.
3 : Dans l'âge premier des dieux, l'Être naquit du non-Être. Naquirent à la suite les orients, du sein de la Parturiente.
1 : Par la force des dieux, le message est gardé, promu et conservé dans le futur.
2 : Naissance du monde, séparation de l’antimatière et de la matière.
3 : Nous remarquons ici l'orient comme le premier site de la vie dans la parturiente «création». Remarquer que nous avons des traces physiques en Afrique et des traces spirituelles en Inde.
Paragraphe 18
Les deux prochains poèmes ont été composés pour souligner que nous ne pourrons jamais percer le secret de l'univers ou les causes du germe originel, malgré les dernières découvertes comme la théorie des univers parallèles, le big-bang et les univers parallèles. Espérons tout de même que nous pourrons surmonter les obstacles prochainement.
Paragraphe 19
Visvakarma
L'oeil du Père, lui qui est sage dans sa pensée, a créé ces deux (mondes) penchés en hommage (comme on crée) le beurre (rituel). Dès que firent assujetties les extrémités orientales, le Ciel et la terre priment leur déploiement.
Ciel, pourrait être compris comme synonyme de spiritualité. Terre, se rapprochant de la matière.Paragraphe 20
Vous ne connaîtrez pas celui qui créé ces (mondes): quelque chose d'autre vous a fait écran... Les récitants d'hymnes, ravisseurs de vie, marchent enveloppés de nuées et de bavardage.
Notre mission, parler de la création.
P.S. Ces poèmes peuvent être compris de différentes manières selon les lecteurs.Paragraphe 21
COSMOGONIE
Ni, le non-Être n'existait alors, ni l'Être. Il n'existait ni l'espace aérien ni le firmament au-delà. Qu'est-ce qui se mouvait puissamment? Où? Sous la garde de qui? Était-ce l'eau, insondable et profonde!
Ce qui est avant la création.Paragraphe 22
Il n'existait en ce temps ni mort, ni non-mort; il n'y avait de signe distinctif pour la nuit ou le jour. L'Un respirait de son propre élan, sans qu'il ait de souffle. En dehors de Cela, Il n'existait rien d'autre.
La structure initiale.
Paragraphe 23
À l'origine, les ténèbres étaient cachées par les ténèbres. Cet univers n'était qu'onde indistincte. Alors, par la puissance de l'ardeur, l'Un prit naissance. (Principe) vide et recouvert de vacuité.
Cette onde est Shabda, que vous reconnaissez par la contemplation auditive.
Paragraphe 24
Le désir en fut le développement originel (désir) qui a été la semence première de la Conscience. Enquêtant en eux-mêmes, les poètes surent découvrir par leur réflexion le lien de l'Être dans le non-Être.
Ce lien est la contemplation.
Leur corde était tendue en transversale. Qu'est-ce qui était au-dessous? Qu'est-ce qui était au-dessus? Il y avait des donneurs de semence, il y avait des pouvoirs. L'élan spontané était en bas, le don de soi était en haut.
Qui sait en vérité, qui pourrait ici proclamer d'où est née, d'où vient cette création secondaire? Les dieux (sont nés) après, par la création secondaire de notre monde. Mais qui sait d'où celle-ci même est issue?
Cette création secondaire, d'où elle est issue, si elle a fait l'objet ou non d'une institution, celui qui surveille ce (monde) au plus haut firmament le seul sait, à moins qu'il ne le sache pas?
Paragraphe 25
LA THÉORIE DES KALPAS OU LA SECONDE CRÉATION
Remontons de douze mille années dans le passé et étudions ces millénaires. Ils se divisent en quatre âges.
Le Krita Yuga
4000 années divines; âge d’or.
Plus deux crépuscules de 400 ans.
Le Treta Yuga
3000 années divines; âge d’argent.
Plus deux crépuscules de 300 ans.
Le Dvapara Yuga
2000 années divines; âge de cuivre.
Plus deux crépuscules de 200 ans.
Le Kali Yuga
1000 années divines; âge de fer.
Plus deux crépuscules de 100 ans.
[ Nous serions dans ce dernier crépuscule. ]Paragraphe 26
Années divines
Dans la théorie des kalpas, une année divine comprend trois cent soixante années mortelles. En multipliant par trois cent soixante le total des différents âges, nous obtenons la somme de quatre millions trois cent vingt mille années «12,000 x 360».
Spécifions que l’accès ou les explications sont ardus dans cette théorie et que nous ne voulons pas en faire un absolu… Vous pourrez en discuter éventuellement.Paragraphe 27
Maha Yuga
Les douze mille années divines font partie d'un autre cycle, le «Maha Yuga». «Maha» dans la langue sanskrite se traduit par «grand». Mille Maha Yugas forment un jour de Brahma.
Il existe aussi la nuit de Brahma, qui a une durée égale du jour. Pendant cette période, l'univers s'affaisse.
Brahma a une existence de cent ans, il est rendu à la moitié de son existence, le Paradha; para «moitié», dha «existence de Brahma». Paragraphe 28
Kalpa
Nous rencontrons quatorze vies de Brahma, que nous appelons un kalpa. Nous sommes dans le deuxième kalpa le «Vaisasta» précéder du premier kalpa le «Svayambhuva». Notons que les scientifiques s'accordent pour dire que l'univers environne un septième de son «expansion» et «rétention».
La théorie des kalpas mentionne le demi du deuxième kalpa sur le total de quatorze kalpas. Il existe donc un certain accord avec les sciences. Vu la possibilité de plusieurs kalpas, les scientifiques seraient aussi en accord dans la théorie des univers parallèles.
14 Kalpa
Svayambhuva = Origine
Vaisasta = Second
1 Yuga
12000 * 360 = 4,320,000
MahaYuga
1000 YugasParagraphe 29
Yuga
Chacun des 4 Yuga possède différentes caractéristiques. Ainsi le Krita Yuga alimente la pureté de la race humaine. Nous l'appelons aussi l'âge d'or. Tandis que le Kali Yuga que nous venons juste de quitter, aux alentours de 1858, s'atteste de l'âge de fer. Le Krita Yuga ou l'âge des vertus éternelles de la création du monde soulignent que l'âme absolue était blanche.
Dans les Treta et Dvapara Yuga, nous ne pouvions obtenir de faveur que par de longs sacrifices. L'être humain adhère à la vérité, à la dévotion et aux cérémonies, il comprend son devenir ou son devoir. L'âme absolue devient jaune.
Dans le Kali Yuga les vertus sont réduites à leur minimum. L'anxiété, les révoltes et les guerres font partie de cette ère.Paragraphe 30
Voyageur
Le voyageur pourrait être un «extra-terrestre» nettoyant les planètes en se mélangeant avec des singes...
Nous employons ici le terme extra-terrestre, mais les termes d'Être divins ou voyageurs de l'espace conviendraient mieux.
Nous ne sommes unis à aucune croyance extra-terrestre et nous vous conseillons de filtrer ces approches. L'univers étant une souche immense qui permet le grand voyage sur l'échelle des milliards d'années uniquement. Nous croyons le grand voyage réservé à l’être créateur ou un peuple qui possèderait les ressources pour. Seraient-ils terrestres comme nous? Tout demeure encore dans le domaine du palpable ou de l’impossibilité.Paragraphe 31
Étendre à l’avenir
Les Kalpas livrent une mesure plus étendue de la réalité.
Soulignons toutefois un point de vue différent. Après l'ère du Verseau, nous traverserons l'ère de la constellation suivie de celle de l'infini qui comprendra plusieurs millénaires.
L'existence du Vaisasta Kalpa étant de moitié. Quelques milliards d'années dans lesquelles les Yugas naîtront et expireront sur différentes planètes, mais une seule à la fois.
Les scientifiques estiment l’âge de l’univers à environ 13 milliards d’années. La théorie des kalpas pourrait se chiffrer également, mais vu la divergence des exposés, puisque certaines Upanishads attestent 30 Kalpas, nous ne cherchons pas à le faire.
L’objectif étant ici de corroborer la théorie des kalpas avec les sciences modernes par trois fait actuel, c’est-à-dire les mondes parallèles, le big bang et les trous de verres.
Les quatorze kalpas seraient-ils synonymes de monde parallèle?
Ce que nous voulons communiquer est que pour que l’infini soit possible, la vie est admissible planète par planète. Bien que cela paraisse invraisemblable, il n’y a rien qui contredise ce que nous devons définir comme une réalité.Paragraphe 32
Résumons
Un cycle nommé «yuga» comprend mille cycles «Maha Yuga». Un millième d'un «Maha Yuga» compte à son tour douze mille années divines. Il existe quatorze «Kalpas».
Il n'est pas nécessaire de comprendre la théorie des «kalpas» pour notre évolution. Enfin, si vous en saisissez la direction, nous ne pouvons que vous féliciter.
Toutefois, la relation comporte cette simplicité dont l'univers ne soit pas uniquement enduit d'une infinitude, mais qu’elle soit aussi enduite de définition.Paragraphe 33
YUGA DE LA REMONTÉ
Voici un énoncé égal à notre avenir, le yuga de la remontée.
Une phrase mentionne: tout ce qui monte doit redescendre. Puisque nous étions beaucoup plus purs, disons pour formuler cette phrase, dans notre jeunesse. Devrons-nous remonter? La physique serait sûrement critique avec cette formule. Par contre, il est préférable d'opter objectivement en gardant l'espoir de l'amélioration.
Le «Kali» yuga est terminé depuis 1858. Autrement dit, un yuga de remontée s'amorce depuis déjà plus de cent ans. L'accélérateur dans une ascension est l’humain et son moyen d'attaque se doit d'être Dieu par les techniques de contemplation auditive et visuelle.
«Shabda» et «Téjas»Paragraphe 34
Conclusion
Que pouvons-nous conclure dans la lecture de la théorie des kalpas? Ce que nous venons d'étudier effleure le résumé des douze mille années «divines» qui nous séparent de notre point d'origine sur terre. Nous concevons qu'il soit ardu de saisir une culture divergente, mais essayons d'en déterminer les mailles connexes.
Réveillons à nouveau notre analyse sur la théorie des kalpas pour en évaluer sa faille ou sa force.
L'Orient se dissipe dans les millénaires qu'il a vus naître. Ainsi la vérité et les preuves s’accentuent. Par contre, le véhicule de la théorie des kalpas passionne vu son ancienneté.
Il serait fort aisé de décrire les origines de l'être remontant à plus douze mille années. Mais, la théorie mentionne douze mille années divines. Nous savons qu'une année divine forme trois cent soixante années de notre conception.Paragraphe 35
Est-ce sa faille ou sa force?
Afin de continuer, sainement, vous en conviendrez d'une petite altération, tous les écrits sont formulés par la force d'une théorie. Les sciences et les recherches doivent être affranchies de preuves.
Une théorie demeure toujours une théorie. Évidemment, nous avons retrouvé des objets ou des civilisations qui ont plus de douze mille années. Est-ce que la logique des années divines peut être admise? Tout ceci demeure au stade de l'exposé. Est-ce qu'un mélange de divinités avec des singes serait la réponse à la question?
Quoiqu’il en soit, par sa complexité et sa simplicité, la théorie des kalpas saisit un secret divin. L'être humain a-t-il quatre millions d'années d'âges?
Il faudrait préciser une dernière fois avant de terminer que la théorie des kalpas doit être saisie comme une théorie et non comme un absolu, vu que nous n'en connaissions pas les origines, nous ne voulons pas en faire une vérité.
Par contre, il existe une certaine forme de noblesse de la lire, de la comprendre et de la divulguer.
Noter également que d'autres moyens de divulgation ou de compréhension du message de cette théorie sont promus également. Puisque nous ne sommes pas tout à fait fixés sur la date de la fin du «Kali» yuga. Cela remet en question la façon de la présenter.
P.-S. Cette autre manière de voir la théorie des kalpas mentionne qu’il nous resterait environ 400,000 années de coexistence terrestre. Tandis que la théorie de la remonté permettrait un autre 4 millions.
Il faut simplement retenir que la théorie des kalpas admet que pour qu’un univers soit infini elle se doit d’être définie et que cette définition autorise la vie sur une seule planète par cycle sinon que son infinitude soit brève.Inclus dans ce chapitre
Les deux créations retracées en deux volets : la première création selon les lois de Manu (genèse de l'hindouïsme, le récit de Yami et Yama), puis la seconde création — la théorie des kalpas et des quatre Yugas (Krita, Treta, Dvapara, Kali) qui composent un Maha Yuga — jusqu'au Yuga de la remontée.
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