Sources et méthode
Le contenu de ce site est élaboré avec l'assistance de l'intelligence artificielle et à partir des ouvrages de l'auteur. La méthode s'inspire de traditions hindoues anciennes. Les définitions ci-dessous reprennent les termes déjà en usage ailleurs dans l'app — une bibliographie plus complète est envisagée.
La Loi Invariante
P = E∞ Équation fondatrice du modèle ACAV : la Pureté égale l'Énergie infinie. Le potentiel P est invariant — constant dans le temps, identique pour tous les sujets — ce qui permet de normaliser toute grandeur du modèle en proportion de ce potentiel.
P (Pureté) État de perfection absolue et immuable. Normalisée à 1 dans le modèle : toute grandeur mesurée devient un rapport à ce potentiel.
E∞ (Énergie infinie) Le potentiel invariant du modèle, normalisé à 1. Ne doit jamais être recalculé — le parcours ne fait jamais croître E∞ lui-même, seulement la part actualisée de la Pureté.
D = E∞ · û Reformulation algébrique de la Loi Invariante (voir la page D = E∞ · û) : Dieu (D) comme produit d'une magnitude qui diverge vers l'infini (E∞) et d'une direction pure et constante (û).
û (pureté immuable) Vecteur unitaire (norme 1), constant dans le temps (dû/dt = 0) et point fixe de toute transformation : l'expression algébrique de la « non-action, non-réaction ».
Méthodes contemplatives
Shabda (contemplation auditive) Dans les livres ACAV : méthode de contemplation auditive — le « suc » ou « verbe » en est le résultat. L'une des deux voies, avec Téjas, enseignées après l'étape de l'interrelation pour s'approcher de l'Immuable. La méthode elle-même n'est divulguée qu'après la réussite de QS (voir Recevoir sa clef). Selon la tradition hindoue : mot sanskrit (शब्द) désignant le son ou la parole. En philosophie indienne (Nyāya, Mīmāṃsā), le shabda-pramāṇa est le témoignage verbal reconnu comme moyen de connaissance valide ; dans les traditions tantriques et yogiques, il se rattache au nāda brahman, le son primordial d'où émerge la création.
Téjas (contemplation visuelle) Dans les livres ACAV : méthode de contemplation visuelle, dont le résultat est perçu comme une lumière ou une phosphorescence divine. Pratiquée en complément de Shabda pour atteindre la jouissance divine et neutraliser l'ego. La méthode elle-même n'est divulguée qu'après la réussite de QS (voir Recevoir sa clef). Selon la tradition hindoue : mot sanskrit (तेजस्) signifiant éclat, feu intérieur ou splendeur. En ayurveda, le tejas est l'une des trois essences subtiles (avec ojas et prāṇa), liée au feu digestif (agni) autant qu'au rayonnement spirituel et à la force de volonté.
Le modèle Ω (convergence du parcours)
Ω (Oméga) Indice de convergence du parcours, entre 0 et 1. Somme pondérée de neuf composantes indépendantes (QS, EXA, L1, L2, P1 à P4, Alimentation) ; aucune ne bloque les autres — ce qui n'est pas encore complété compte simplement pour zéro.
QS / EXA Deux questionnaires à choix multiples validant les acquis de départ du parcours. Seuil de réussite : 70 % de bonnes réponses. Poids : 12 % chacun dans Ω, sans exposant.
L1 / L2 Deux lectures — les chapitres « Bienvenue » et « Enseignement ». La progression se mesure automatiquement au nombre de paragraphes numérotés lus. Poids : 12 % chacune, avec un exposant strict : un manque de lecture même partiel pèse plus qu'une simple proportion.
P1 – P4 (paliers) Quatre paliers de pratique personnelle : Reconnaissance, Différenciation, Intégration, Stabilisation. Chacun se mesure par un minuteur de pratique, avec une durée cible propre. Poids : 12 % chacun dans Ω, exposant strict.
A (Alimentation) Choix parmi dix-sept régimes alimentaires, chacun associé à un nombre de points sur 4. Toujours accessible et modifiable, sans condition préalable. Poids : 4 % dans Ω.
Termes d'origine hindoue
Ahimsa Dans les livres ACAV : loi qui « décrit le respect de tout ce qui vit » et qui, de sa logique, oblige le végétarisme — une très ancienne loi formulée pour le bien-être de l'âme et la présence de l'Absolu en nous. Selon la tradition hindoue : mot sanskrit (अहिंसा) signifiant « non-violence » — principe éthique central de l'hindouisme, du jaïnisme et du bouddhisme, fondé sur le respect de toute forme de vie.
Karma et Dharma Dans les livres ACAV : le karma « résulte ou se juxtapose à nos pensées » — l'être humain doit le travailler pour son évolution personnelle et sociale. Encadré par le temps, il s'accumule et se juxtapose au dharma, « la réponse à l'accumulation d'action ». Selon la tradition hindoue : karma (कर्म, « action ») désigne la loi de cause à effet qui régit les renaissances ; dharma (धर्म) l'ordre cosmique et le devoir moral propre à chaque être — deux notions fondatrices de la pensée indienne classique.
Mada (jouissance divine) Dans les livres ACAV : « ivresse divine », atteinte par la contemplation Shabda et Téjas — peut aussi se comprendre comme béatitude ou extase. Selon la tradition hindoue : mot sanskrit (मद) signifiant ivresse, orgueil ou exaltation. Compté parmi les six ennemis intérieurs (Shad Ripu) lorsqu'il désigne l'orgueil, il est aussi associé à l'extase dévotionnelle dans les courants bhakti.
Samsara Dans les livres ACAV : « ce cycle de la renaissance et de la mort » où l'être humain doit faire un choix ; l'immortalité de l'âme permet de s'en soustraire. Selon la tradition hindoue : mot sanskrit (संसार) désignant le cycle des morts et renaissances, moteur de la doctrine du karma. S'en libérer (moksha) est le but ultime de plusieurs écoles hindoues.
Maya Dans les livres ACAV : « la ceinture universelle sous la forme de pensée qui entoure la terre », qui conduit l'humanité à travers des périodes de construction ou de destruction. Selon la tradition hindoue : mot sanskrit (माया) désignant l'illusion cosmique qui voile la réalité ultime (Brahman) — concept central du Vedanta, notamment chez Adi Shankara.
Svastika / Sauvastika Dans les livres ACAV : « indique à sa base le salut » et se divise en quatre branches (trois pour la Trinité, une pour les fils de Çiva). Sa version inversée, « Sauvastika », employée par le Troisième Reich (1931-1945), en constitue le mauvais augure. Voir la page Svastika. Selon la tradition hindoue : symbole sanskrit (स्वस्तिक, de svasti, « bon augure ») utilisé depuis l'Antiquité dans l'hindouisme, le bouddhisme et le jaïnisme comme signe de prospérité, bien avant sa récupération par le nazisme au XXᵉ siècle.
Kalpa Dans les livres ACAV : un kalpa équivaut à quatorze vies de Brahma ; la théorie des kalpas divise le temps cosmique en quatre âges (Yugas) répétés, mesurant l'univers à plusieurs millions d'années. Selon la tradition hindoue : mot sanskrit (कल्प) désignant un cycle cosmique de la création, traditionnellement 4,32 milliards d'années (un « jour de Brahma »), subdivisé en quatorze Manvantaras et quatre Yugas (Krita/Satya, Treta, Dvapara, Kali).
Ganeça (Ganesh) Dans les livres ACAV : désigné comme « le chef des troupes » à l'origine des bases du svastika. Selon la tradition hindoue : divinité à tête d'éléphant (गणेश), fils de Shiva et Parvati, invoquée en premier lors des rituels comme celui qui lève les obstacles (Vighnaharta), patron des arts et des sciences.
Lilas (Lila) Dans les livres ACAV : titre donné à la partie du livre « Les lois », évoquant « un contexte de liberté et d'objectivité » malgré la rigidité apparente du texte. Selon la tradition hindoue : mot sanskrit (लीला) signifiant « jeu » ou « jeu divin » — la création et les activités du divin comme un jeu spontané plutôt qu'une nécessité, concept central du vishnouisme et du shivaïsme.
Vocabulaire des livres
Mort « La mort n'est pas reconnue dans la réalité interne. » Les livres ACAV distinguent deux fins de vie : l'extinction artificielle, croyance ordinaire selon laquelle l'homme « doit mourir », et le passage réel, dont l'inexpérience laisse justement à la conscience la flexibilité d'envisager une nouvelle incarnation dans un autre corps physique. Ce qui suit ce que nous appelons la mort se comprend par deux hypothèses, contradictoires sur certains points : la résurrection, qui intervient quelques jours après le décès, et l'avatar, l'apparition d'une conscience divine dans une âme incarnée, plongée dans un état proche du coma. « Nous sommes tous éternels, mais pas tous immortels » — la mort et la renaissance se fondent dans l'approche et la découverte de l'Immuable. Le paradis, plutôt que d'être attendu après la mort, devrait se vivre sur terre.

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