L'ego n'est pas qu’une mince affaire. Même les plus sages en gardent des séquelles. Les objectifs les plus sains comme l'atteinte de la divinité permettent un repos.
En 1987, sur les bords de l'océan Indien dans le temple de Babulnath, un enseignement fût promu aux prêtes. La reconnaissance de «Shabda» et «Téjas» fut immédiate.
Certainement que l'action d’enseigner permettait l'obtention d'un doctorat. Qui, un occidental, se permit d'enseigner à des prêtres hindous la manière de se connaître intérieurement. Ce titre bien qu'honorifique n’est toutefois pas un sommet.
La divinité ou la représentation de la conscience d'une divinité agace toujours l'esprit d'un sage. L'enveloppe divine a toujours besoin d'une enveloppe corporelle. C'est ainsi depuis l'ouverture des portes de l'oeuf d'or et ce sera ainsi jusqu'à la fermeture du voyage terrestre.
Voilà un sommet dans la pensée humaine, atteindre la divinité dans une conscience universelle, telle celle de Ganeça.